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Exercices pendant le confinement

Exercices pendant le confinement

Pendant le confinement pour retrouver le corps de vos 20 ans 

soit les épinards

soit façon commandos 


souvenir du CDT Rivière

souvenir du CDT Rivière

M. Gérard RICHARD, adhérent Nord-Finistère, section Brest, nous envoie des liens YOUTUBE sur des montages vidéo réalisés avec ses archives.

Ancien MP DEASM, il a beaucoup navigué.
Si certains se reconnaissent, faites moi signe je vous communiquerais son adresse mail
 
Liens : cliquez sur les navires
   
Pérégrinations d’un mataf
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La "Jeanne"

La


Il y a 33 ans la dunkerquoise

Il y a 33 ans la dunkerquoise

Il y a 33 ans, en janvier 1987, la Dunkerquoise est mise par le fond.

    

Un grand merci à Bernard Alexis

retrouvez ci dessous des éléments de souvenirs. Les photos vos peut-etre donner des souvenirs à certains

 

 


Lettre des parachutistes du Dunkerquois et de la Flandre maritime

Lettre des parachutistes du Dunkerquois et de la Flandre maritime

Retrouvez la lettre de nos amis parachutistes du Dunkerqois.

cliquez sur ici


cela c'est passé il y à 80 ans

cela c'est passé il y à 80 ans

L’Appel du 18 juin 1940 

     Le général de Gaulle, accompagné seulement de son aide de camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel, parvient à Londres dans la matinée du 17 juin 1940. Installé provisoirement au 7-8, Seymour Grove, il y rédige le texte de l’appel diffusé le lendemain, 18 juin 1940, vers 20 heures, sur les ondes de la B.B.C.
 
     Dans ses Mémoires de Guerre le Général expose les circonstances qui ont entouré l’Appel.
22 h : appel radiodiffusé du général de Gaulle depuis Londres ; enregistré à 18 h puis annoncé à 20 h 15, il est diffusé quatre heures plus tard par la BBC.
"La première chose à faire était de hisser les couleurs. La radio s’offrait pour cela. Dès l’après-midi du 17 juin, j’exposai mes intentions à M. Winston Churchill. Naufragé de la désolation sur les rivages de l’Angleterre qu’aurais-je pu faire sans son concours ? Il me le donna tout de suite et mit, pour commencer, la B.B.C. à ma disposition. Nous convînmes que je l’utiliserais lorsque le gouvernement Pétain aurait demandé l’armistice. Or, dans la soirée même, on apprit qu’il l’avait fait. Le lendemain, à 18 heures, je lus au micro le texte que l’on connaît."
Le 18 juin 1940, le général de Gaulle obtient de Winston Churchill l’autorisation de s’exprimer à la radio anglaise (BBC). Ce premier discours historique est une réponse à celui du maréchal Pétain radiodiffusé la veille et qui annonçait la fin des combats. Le 22 juin de Gaulle parle de nouveau à la BBC pour répondre aux conditions de l’armistice qui sont désormais connues. Jusqu’à la fin du mois de juillet, il s’exprime régulièrement à la radio de Londres. Le 30 juillet, il fait réaliser une affiche qui synthétise sa position et s’adresse "A tous les Français".
 
DISCOURS PRONONCÉ À LA RADIO DE LONDRES LE 18 JUIN 1940
 
     "Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat. Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? 
L’espérance doit-elle disparaître ? 
La défaite est-elle définitive ? 
Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis. Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là. Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres."
    
Le 17 juin 1940
9 h : de Gaulle s’envole de Bordeaux pour Londres.
12 h 30 : allocution du maréchal Pétain, président du Conseil ; il est diffusé par toutes les radios. Il cesse le combat
Pétain : "Il faut cesser le combat"
À 12 h 20, depuis Bordeaux où le gouvernement s’est réfugié, le maréchal Pétain, nommé la veille au soir président du Conseil par le président Albert Lebrun, à la suite de la démission de Paul Reynaud, adresse aux Français un discours radiodiffusé d’une minute et demie environ : "À l’appel de M. le président de la République, j’assume à partir d’aujourd’hui la direction du gouvernement de la France. […] Je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur. [...] C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat. Je me suis adressé cette nuit à l’adversaire, pour lui demander s’il est prêt à rechercher avec moi, entre soldats, après la lutte, et dans l’honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités."
Cette périphrase particulièrement floue sert à dissimuler le conflit âpre ayant opposé les semaines précédentes Paul Reynaud et le haut commandement militaire français, pour lequel la guerre était irrémédiablement perdue : faut-il capituler ou demander un armistice ? Or, Paul Reynaud a signé le 28 mars, au nom de la France, un accord avec la Grande-Bretagne : les deux pays alliés s’interdisent de négocier tout armistice ou paix séparée avec l’Allemagne – et le président du Conseil entend honorer la parole donnée de la France et continuer la lutte dans l’empire français, même si le combat est perdu en métropole : donc, selon lui, c’est une capitulation qu’il faut envisager. Ce que refuse violemment l’état-major, et en premier lieu le généralissime Weygand, appuyé par le maréchal Pétain, car la capitulation rendrait l’armée responsable de la défaite : c’est un armistice qu’il faut, selon les militaires, demander à l’ennemi, acte politique qui empêche le pays de continuer la guerre dans l’empire.
À l’arrière-plan de ce conflit, c’est donc déjà le débat sur les responsabilités de l’effondrement de mai-juin 1940 qui fait rage : pour l’armée, s’exonérant de toute critique sur ses conceptions stratégiques sclérosées et son défaitisme, ce sont les politiques, le Front populaire qui ont mené le pays au désastre. Paul Reynaud, se sentant isolé, mis en minorité au sein même du gouvernement dans la soirée du 16 juin, a donc jeté l’éponge, laissant les mains libres au maréchal Pétain qui avait été nommé vice-président du Conseil le 18 mai. Et, même s’il se garde d’utiliser le mot dans son allocution du lendemain midi, c’est bien un armistice que Pétain, à peine nommé président du Conseil, a demandé à l’Allemagne dès la nuit du 16 au 17 via le gouvernement espagnol : "Le gouvernement du maréchal Pétain prie le gouvernement espagnol d’agir aussi rapidement que possible comme intermédiaire auprès du gouvernement allemand en vue de la cessation des hostilités et de demander les conditions de paix proposées par l’Allemagne."
Autre non-dit de ce discours radio : quand fallait-il "cesser le combat ?". Cette imprécision augmenta le nombre de prisonniers de plusieurs centaines de milliers d’hommes. Beaucoup de soldats français ont en effet compris qu’il fallait cesser tout de suite le combat, dès l’annonce par Pétain de la demande en cours, et se sont rendus à l’adversaire en déposant les armes, devenant des prisonniers de guerre. Seuls ceux qui se sont rendus après l’entrée en vigueur de l’armistice, le 25 juin, ont échappé à la capture et au départ pour les camps de prisonniers en Allemagne.
 
Jean Moulin : "Tout, même la mort", plutôt que le déshonneur
Ce même 17 juin, Jean Moulin, préfet de Chartres demeuré à son poste à l’arrivée des forces ennemies – l’un des seuls préfets des départements envahis à l’avoir fait –, est brutalisé à plusieurs reprises par des officiers allemands, parce qu’il refuse de signer un protocole mensonger rendant des tirailleurs sénégalais de l’armée française responsables du viol et du massacre de femmes et d’enfants (tués en fait par des bombes de l’aviation allemande). Dans la nuit, enfermé aux côtés d’un tirailleur prisonnier, il tente de se suicider : "Pendant sept heures j’ai été mis à la torture physiquement et moralement. Je sais qu’aujourd’hui je suis allé jusqu’à la limite de la résistance. Je sais aussi que demain, si cela recommence, je finirai par signer. [...] Je ne peux pas sanctionner cet outrage à l’armée française et me déshonorer moi-même. Tout plutôt que cela, tout, même la mort. [...] Mon devoir est tout tracé. Les boches verront qu’un Français aussi est capable de se saborder… [...] pour que des soldats français ne puissent pas être traités de criminels [...]." (Jean Moulin, Premier Combat, p. 106-108).
 
Edmond Michelet "Celui qui ne se rend pas est mon homme"
 
Le même jour encore, Edmond Michelet appelle à la résistance dans un tract citant Charles Péguy et qu’il distribue dans des boîtes aux lettres à Brive-la-Gaillarde (Corrèze) : "Celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend. […] En temps de guerre, celui qui ne se rend pas est mon homme quel qu’il soit, d’où qu’il vienne et quel que soit son parti."
 
Charles Tillon : "Unissez-vous dans l’action !"
À Bordeaux, Charles Tillon prend l’initiative de diffuser aussi un tract, qu’il signe au nom du Parti communiste : "Le peuple français ne veut pas de l’esclavage, de la misère, du fascisme. Pas plus qu’il n’a voulu de la guerre des capitalistes. Il est le nombre : uni, il sera la force. […] Peuple des usines, des champs, des magasins et des bureaux, commerçants, artisans et intellectuels, soldats, marins, aviateurs encore sous les armes, unissez-vous dans l’action !".
 
Germaine Lemaire : passage à l’acte
Germaine Lemaire, fille de Paul Doumer – président de la République de 1931 jusqu’à son assassinat en 1932 – et dont trois frères avaient été tués pendant la guerre de 1914-1918, exécute un sous-officier allemand à Cosne-sur-Loire (Nièvre).
 
Charles de Gaulle : "Comme un homme au bord d’un océan"
Le même jour, enfin, le général de brigade Charles de Gaulle, nommé par Paul Reynaud sous-secrétaire d’État à la défense nationale et de la guerre le 6 juin, repart en avion pour Londres de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, dès 8 h 30 du matin. Il vient de rentrer la veille au soir d’une mission gouvernementale dont l’avait chargé Paul Reynaud, autour d’un projet d’union de la France et de la Grande-Bretagne lancé par Jean Monnet. Il est allé à deux reprises à Londres, les 9 et 16 juin – il apprend le changement de gouvernement le 16 au soir en descendant d’avion à Mérignac.
 
Le 17, il n’est plus en mission officielle, depuis la démission de Paul Reynaud la veille. Son nouveau départ pour Londres est donc une décision personnelle de continuer la lutte, un geste non conformiste et de rupture : sans ordre reçu, il se trouve en situation de désobéissance à sa hiérarchie, d’indiscipline. Le même jour, à Brest, sa famille réussit à prendre le dernier bateau pour l’Angleterre, ce qui confirme que le départ du Général était prémédité et non une impulsion – de fait, il précède l’allocution de Pétain à la radio. "Je m’apparaissais à moi-même seul et démuni de tout, comme un homme au bord d’un océan qu’il prétendrait franchir à la nage." (Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, t. I, "L’Appel").
À son arrivée dans la capitale britannique, en compagnie de son aide de camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel, et du général Spears, agent de liaison personnel de Churchill auprès du gouvernement français, de Gaulle rencontre pour la cinquième fois en huit jours Winston Churchill, le Premier ministre, et obtient aisément de lui l’autorisation de s’adresser aux Français sur les ondes de la BBC. Le lendemain, 18 juin 1940, mais ceci est un autre jour…
  
Dimanche 16 juin 1940
21 h : démission du cabinet Reynaud.
21 h 30-22 h : retour de de Gaulle à Bordeaux. 
23 h : Pétain, président du Conseil.
Vers minuit : demande de leurs conditions d’armistice à l’Allemagne et à l’Italie par l’intermédiaire de l’ambassadeur d’Espagne et du nonce apostolique.
La France avertit son allié anglais de son intention de traiter avec les Allemands.
La Grande-Bretagne, par l’intermédiaire du général de Gaulle en mission à Londres, et avec le soutien de M. Pleven et M. Monnet, propose une union entre la France et la Grande Bretagne.
Avec pour objet d’assister la France et de la soutenir à l’extrême en cet heure de stress qu’elle traverse, et aussi dans l’espoir d’encourager le gouvernement français à continuer la résistance.
Le gouvernement français refuse le projet d’union franco-britannique.
Suite au manque de soutient, le cabinet Reynaud démissionne. Le maréchal Pétain est nommé président du conseil.
L’amiral Darlan est nommé ministre de la Marine, le général Weygand ministre de la Guerre.
A 23 heures, le maréchal Pétain charge M. Baudouin, son ministre des Affaires étrangères, d’entamer des négociations avec les Allemands et les Italiens. Il transmet à l’Allemagne une demande de condition d’armistice par l’intermédiaire de l’ambassadeur d’Allemagne Front ouest
De petites batailles de chars ont lieux à Champaubert et Mondement.
Les troupes allemandes atteignent la Loire et capturent  Orléans.
Les forces du général Guderian atteignent la Saône, prennent Dijon, et se dirigent vers Besançon et Pontarlier.
Le groupe d’armées C allemand traverse le Rhin près de Colmar.
Bombardements allemands dans l’Ain sur Bourg-en-Bresse et Pont-de-Vaux.
L’opération Ariel continue. Les opérations d’évacuations ont lieu à Saint-Nazaire, Nantes, Saint Malo et Brest.
 
Vendredi 14 juin 1940
Entrée des Allemands à Paris ; arrivée du gouvernement français à Bordeaux.
     
Depuis le 10 mai, l’armée allemande adopte la stratégie dite des "masses cuirassées", développée par Charles de Gaulle dans les années 1930 : les lignes de chars écrasent méthodiquement les défenses françaises, et la débâcle s’accélère après les percées de la Meuse et la rupture du front belge. Le 16 mai, de Gaulle, alors commandant de la 4ème division cuirassée, cède sur l’Oise après avoir reconquis provisoirement du terrain et libéré une centaine de prisonniers ; le 17 mai, le général Weygand est rappelé et le maréchal Pétain est introduit au gouvernement en tant que vice-président du Conseil, avec l’espoir que ces deux héros de la Première Guerre mondiale redressent la barre ; le 31 mai, Lille tombe ; et le 6 juin, quand la "ligne Weygand" s’effondre, laissant tout le Nord de la France sans défense, la situation devient désespérée.
 
  Le 8 juin, à la nouvelle de la dislocation totale du front français, l’exode du Nord vers le Sud s’intensifie, et une évacuation massive commence à Paris : en cinq jours, la capitale est vidée de ses habitants terrorisés qui fuient les probables bombardements. Le 10 juin, au cœur de la ruée, le gouvernement français quitte précipitamment Paris pour Bordeaux. Et le 14 juin, alors que Paris a été déclarée ville ouverte la veille, les troupes allemandes rentrent dans la ville. Sous la menace d’un bombardement de la capitale, les autorités signent un cessez-le-feu à 7h30 du matin, et c’est le début de cinq ans d’occupation L’occupant, dès le jour de son arrivée, multiplie les mesures : tous les drapeaux français sont décrochés des bâtiments publics, y compris ceux, historiques, des Invalides, et remplacés par l’emblème infamant du IIIème Reich ; sur l’Arc de Triomphe, toute la journée durant, flotte une immense croix gammée. Dorénavant mise à l’heure de Berlin, Paris voit certains de ses habitants se suicider pour échapper au déshonneur ; c’est notamment le cas de Thierry de Martel, chirurgien réputé et proche d’André Maurois, dont le fils avait été tué pendant la Première Guerre mondiale.
 
Le 17 juin, le maréchal Pétain, devenu président du Conseil après la démission de Paul Reynaud, lance un appel à déposer les armes : "C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat". Le signal de la reddition assène le coup de grâce au moral des troupes françaises, mais le jour même, Charles de Gaulle part pour Londres où il est reçu par Winston Churchill. L’appel du 18 juin, acte fondateur de la France Libre, sonne le début de la Résistance.
 
La bataille de France, du 10 mai au 22 juin, soit en moins de deux mois, a fait 60 000 morts parmi les militaires français, 21 000 parmi les civils, et deux millions de prisonniers. Dix millions de civils belges, luxembourgeois, néerlandais et français sont réfugiés ou déplacés. Raymond Duval, blessé en 1914 à la bataille de la Marne, ayant participé aux batailles de Verdun et de la Somme, est lieutenant-colonel au moment de la débâcle française : depuis la ligne Maginot, sur laquelle il a été muté en décembre 1939, il renseigne la Revue des Deux Mondes sur le déroulement des combats d’octobre 1939 à juin 1940, dans une série d’articles intitulée "La situation militaire" qui constitue un témoignage historique inestimable . Si la livraison de juin 1940 est sa dernière, c’est qu’il sera fait prisonnier le 22 juin par les troupes allemandes. Il s’évadera ensuite pour rejoindre les lignes françaises, et rentrera en Résistance lors de l’invasion de la zone libre en 1942 ; il participera activement à la libération de l’Italie et à la reconquête de la France, et sera nommé général en 1946.
Ce dernier article de juin 1940, probablement rédigé entre le 25 et le 28 mai, annonce les débâcles de la Meuse et de l’Oise, mais, à quelques jours de la défaite et de la reddition, fait encore état de la confiance inébranlable, et rétrospectivement tragique, que la France et son armée plaçaient alors en Philippe Pétain :
"La poussée allemande est orientée vers l’ouest. Le plan de l’état-major allemand devient manifeste. Il s’agit d’atteindre la ligne de la Somme assez vite pour couper toute retraite vers le sud à la masse des forces françaises, anglaises et belges qui se trouvent au nord de cette ligne.A l’heure où j’écris ces lignes, la bataille dure. La situation est évidemment grave ; l’heure est critique. Mais aucun doute n’effleure mon âme ; j’ai dans l’avenir de mon pays une confiance inébranlable. Ma confiance s’augmente de la présence à notre tête du maréchal Pétain et du général Weygand. J’ai eu l’honneur de servir auprès d’eux, je les connais ; je suis sûr que demain, ou plus tard, ils nous conduiront à la victoire. Ce jour viendra !"
 
Jeudi 13 juin 1940
23 h 30 : dernière allocution de Paul Reynaud.
Le président du Conseil, Paul Reynaud, très conscient que la France est en danger et que la progression de l’ennemi est plus qu’une menace, prononce ce discours le 13 juin 1940 et sollicite les États-Unis pour qu’ils interviennent dans cette guerre européenne où s’inscrit la domination du IIIe Reich et des puissances de l’Axe..
" Dans le malheur qui s’abat sur la patrie, il faut avant tout qu’une chose soit dite. Au moment où le sort les accable, je veux crier au monde l’héroïsme des armées françaises, l’héroïsme de nos soldats, l’héroïsme de leurs chefs.
J’ai vu, arrivant de la bataille, des hommes qui n’avaient pas dormi depuis cinq jours, harcelés par les avions, rompus par les marches et par les combats. Ces hommes, dont l’ennemi avait cru briser les nerfs, ne doutaient pas de l’issue finale de la guerre, ils ne doutaient pas du sort de la patrie. L’héroïsme des armées de Dunkerque a été dépassé dans les combats qui se livrent de la mer à l’Argonne. L’âme de la France n’est pas vaincue. Notre race ne se laisse pas abattre par une invasion, le sol sur lequel elle vit en a tant vu au cours des siècles ! Elle a toujours refoulé ou dominé l’envahisseur. Tout cela, les souffrances et la fierté de la France, il faut que le monde le sache. Il faut que partout sur la terre, les hommes libres sachent ce qu’ils lui doivent. L’heure est venue pour eux de s’acquitter de leur dette.
L’armée française a été l’avant-garde de l’armée des démocraties. Elle s’est sacrifiée, mais, en perdant cette bataille, elle a porté des coups redoutables à l’ennemi commun. Les centaines de chars détruits, les avions abattus, les pertes en hommes, les usines d’essence synthétique en flammes, tout cela explique l’état présent du moral du peuple allemand, malgré ses victoires. La France blessée a le droit de se retourner vers les autres démocraties et de leur dire : "J’ai des droits sur vous !". Aucun de ceux qui ont le sentiment de la justice ne pourrait lui donner tort. Mais autre chose est d’approuver et autre chose est d’agir.
Nous savons quelle place tient l’idéal dans la vie du grand peuple américain, hésiterait-il encore à se déclarer contre l’Allemagne nazie ? Je l’ai demandé au président Roosevelt, vous le savez; je lui adresse ce soir un nouvel et dernier appel. Chaque fois que j’ai demandé au président des Etats-Unis d’augmenter sous toutes les formes l’aide que permet la loi américaine, il l’a fait généreusement et il a été approuvé par son peuple. Mais aujourd’hui nous n’en sommes plus là. Il s’agit aujourd’hui de la vie de la France, en tout cas les raisons de vivre de la France.
Notre combat, chaque jour plus douloureux, n’a désormais de sens que si, en le poursuivant, nous voyons grandir, même au loin, l’espoir d’une victoire commune. La supériorité en qualité de l’aviation britannique s’affirme tous les jours. Il faut que des nuées d’avions de guerre venus d’outre atlantique écrasent la force mauvaise qui domine l’Europe. Malgré nos revers, la puissance des démocraties restent immenses. Nous avons le droit d’espérer que le jour approche où toute cette puissance sera mise en œuvre.
C’est pourquoi nous gardons l’espérance au cœur. C’est pourquoi, aussi, nous avons voulu que la France garde un gouvernement libre, et pour cela nous avons quitté Paris. Il fallait empêcher que Hitler, supprimant le gouvernement légal, déclare au monde que la France n’a pas d’autre gouvernement qu’un gouvernement de fantoches à sa solde, semblable à ceux qu’il a tenté de constituer un peu partout".
Au cours des grandes épreuves de son histoire, notre peuple a connu des jours où les conseils de défaillance ont pu le troubler, c’est parce qu’il n’a jamais abdiqué qu’il fut grand. Quoi qu’il arrive, dans les jours qui viennent, où qu’ils soient, les Français vont avoir à souffrir : qu’ils soient digne du passé de la nation; qu’ils deviennent fraternels, qu’ils se serrent autour de la patrie blessée; le jour de la résurrection viendra.
 
source internet Publié dans Année de Gaulle 2020 par Jacques Quentin

 

 


Le Code d’honneur du soldat français

Le Code d’honneur du soldat français

Le Code d’honneur du soldat français
     Institué en 1999, le code du soldat a été mis en place pour fixer un cadre moral et comportemental aux soldats de l’armée de Terre. Vingt et un ans après sa création, le code du soldat évolue et se modernise en “Code d’honneur du soldat français”.
 
     En 1999, apparaît le premier code du soldat distribué à l’ensemble de l’armée de Terre sous forme de carte de crédit. Ce document de 11 commandements, symbolise les fondements de l’engagement au service de la France et les vertus essentielles du soldat. Pendant des années, le code a fixé les lignes de conduite et les comportements des soldats en OPEX, OPINT comme dans leur vie quotidienne.
 
Une nouvelle version conforme à l’évolution de l’armée de Terre
     Baptisé code d’honneur du soldat français, la mise à jour a observé trois tendances :
         - l’évolution du statut général des militaires ;
         - le durcissement des engagements en opérations ;
         - l’amélioration des conditions de vie sociale du soldat professionnel.
 
     Les principales modifications résident dans la simplification du code du soldat de 1999. Les formulations sont plus courtes, directes et plus facilement mémorisables. Contrairement à l’ancienne version, le code d’honneur du soldat français est exprimé à la première personne du singulier, afin que le « je » solennellement prononcé engage moralement le soldat qui le proclame. Aussi, il décrit avec davantage de force et de précision les devoirs du soldat en opération, notamment au combat.
 
Ce code d’honneur présente à chaque soldat une ligne de conduite à suivre afin de respecter 4 principes fondamentaux de l’armée de Terre :
 
         - accomplir sa mission dans l'excellence professionnelle et la maîtrise de la force ;
         - faire vivre les communautés militaires unies dans la discipline et la fraternité d'armes ;
         - servir la France et les valeurs universelles dans lesquelles elle se reconnaît ;
         - cultiver des liens forts avec la communauté nationale.
 
     Tout soldat, quel que soit sa catégorie ou son grade, se doit de connaître le code d'honneur du soldat français afin de développer et entretenir les qualités indispensables à l'exercice de leur métier
 
Le Code d’honneur du soldat français :
        1 - Soldat français, je m’engage à servir mon pays.
        2 - En toutes circonstances, je me conduis avec honneur, courage et dignité.
        3 - Toujours disponible et discipliné, je suis exemplaire dans mon comportement comme dans ma tenue.
        4 - Respectueux des lois et des règlements, je m’exprime avec la réserve qu’exige mon état militaire.
        5 - Loyal à mes chefs et dévoué à mes subordonnés, j’obéis avec confiance et je commande avec exigence et bienveillance.
        6 - Membre d’une communauté soudée par l’esprit de corps, je respecte tous mes frères d’armes.
        7 - Prêt à l’engagement, je m’entraîne sans relâche et recherche l’excellence.
        8 - Au combat, je n’abandonne ni mon arme, ni mes camarades morts ou blessés. Maître de ma force, j’agis avec humanité et respecte mon ennemi.
        9 - La mission est sacrée, je l’accomplis jusqu’au bout avec détermination et esprit d’initiative.
        10 - Le succès des armes de la France guide mon action.
 
Le saviez-vous ? Le Code d’honneur de la Légion étrangère
     Historiquement, la Légion étrangère est la première à se doter d’un code d’honneur dans les années 1980. Ce code, dont la genèse remonte au Mémento du soldat de la Légion étrangère de 1937, propose, sous la forme de maximes, un guide éthique à destination de la troupe. Chaque jeune légionnaire le reçoit dans sa langue maternelle lors de son engagement. La signification et la portée de ce document lui sont expliquées lors de sa formation initiale. Le code d’honneur est dorénavant leur référence permanente. Il vaut pour les actes les plus ordinaires de la vie courante (élégance de la tenue, camaraderie au quotidien...) et pour les règles comportementales au combat.
 


Feu sur la Perle

Feu sur la Perle

Incendie maîtrisé à bord du sous-marin nucléaire « Perle » sur la base navale de Toulon
     Le feu s’est déclenché vendredi dans la matinée dans la base navale. Il n’y a aucun blessé et le combustible nucléaire avait été retiré mais les dégâts seraient importants.
L’incendie à bord du Perle, un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) en cours de révision à la base navale de Toulon, a été maîtrisé dans la soirée, vendredi 12 juin, faisant craindre d’importants dégâts, possiblement irrémédiables, pour ce bâtiment stratégique de la marine française.
 
     Après l’intervention de quelque 150 personnes, dont une centaine de pompiers ainsi que des sous-mariniers, « le feu est maîtrisé », a annoncé la préfecture maritime de la Méditerranée. Les « compartiments de propulsion n’ont pas été touchés », précise-t-elle, mais la recherche « d’autres foyers » éventuels continue cependant.
La préfecture maritime, qui avait annoncé le départ de l’incendie, précise que le SNA ne contenait « aucun combustible nucléaire à bord, celui-ci ayant été retiré dans le cadre de l’arrêt technique ». « Le sous-marin a été évacué, il n’y a pas de blessés », a-t-elle ajouté.
 
Cités dans Var-Matin, plusieurs techniciens proches du chantier naval émettent des doutes sur la possibilité de sauver le navire. Ce que confirment les informations du Monde. La durée de l’incendie, qui s’est déclaré à 10 h 30 vendredi matin, laisse craindre que la coque et la structure du navire soient atteintes. Si la marine perd un de ses six SNA, c’est toute l’organisation de la dissuasion nucléaire qui devra être repensée. Et la marine devra renoncer à certaines missions stratégiques.
 
     La ministre des armées doit se rendre sur place
L’incendie a pris, pour une raison indéterminée à ce stade, dans les « parties inférieures » à l’avant du sous-marin, dans une zone « difficile d’accès », a détaillé un représentant du maître d’œuvre Naval Group, l’industriel chargé du chantier, qualifiant l’incident de « sérieux ». Une quarantaine de personnes, travaillant principalement pour Naval Group, se trouvaient à bord quand le sinistre s’est déclenché.
Sur place, un voile de fumée était encore visible, s’échappant d’un hangar autour duquel de nombreux pompiers s’affairaient avec une lance à eau, a constaté un photographe de l’Agence France-Presse (AFP) en fin de journée.
« Les marins-pompiers de Toulon, de Marseille et les sapeurs-pompiers sont mobilisés », souligne le capitaine de vaisseau Eric Lavault, porte-parole de la marine. La ministre des armées, Florence Parly, « suit de près l’évolution de la situation » et se rendra sur place « dès que les conditions le permettront », a précisé à l’AFP le ministère.
 
     Les risques seraient limités pour l’environnement car, outre le combustible nucléaire, les armes, les batteries ainsi que le carburant du moteur de secours diesel avaient été retirés du navire pour sa période de maintenance. Le feu n’a pas atteint « le compartiment chaufferie nucléaire », a ajouté la porte-parole de la préfecture.
 
 


12 juin 1998 : disparition en mer d’Eric Tabarly

12 juin 1998 : disparition en mer d’Eric Tabarly

12 juin 1998 : disparition en mer d’Eric Tabarly (Mer d’Irlande).
Dans la nuit du 12 au 13 juin, Tabarly tombe à la mer.
Tabarly fut officier marinier pilote de l’aéronautique navale pendant 6 ans (dont 2 en Indochine pendant la guerre) puis officier de marine (ancien de l’École des officiers de marine, et donc de l’École navale), et, en tant que tel breveté fusilier marin et certifié commando.
Il a commandé un engin de débarquement d’infanterie et de chars (EDIC).
Il a quitté la marine avec le grade de capitaine de frégate, atteint par la limite d’âge, et fut promu capitaine de vaisseau au titre de la réserve.

   

 

         


actu défense 04 juin 2020

actu défense 04 juin 2020

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histoire Marine

histoire Marine

29 mai 1802 "HONNEUR - PATRIE" constitue la devise du drapeau national et de la Légion d’honneur créée par le premier consul Napoléon Bonaparte pour récompenser les mérites, les talents et les vertus de militaires ou de civils. La seconde devise "VALEUR - DISCIPLINE" apparaît aussi sur les drapeaux français à l’apogée du premier Empire en 1812. Sous l’Empire (1804 -1815) la marine devient impériale.
Sous la Monarchie de juillet (1830-1848) la devise "Le Roi, l’Honneur et la Patrie" s’inscrit au fronteau des vaisseaux. Placée à l’arrière près du quartier du commandement et tournée vers le milieu du navire, elle guide l’équipage dans ses missions. En 1848, les emblèmes royaux sont abolis et le mot "Roi" disparaît des fronteaux de dunette.
Au moment de la seconde République (1848-1851), le drapeau français reprend la devise "VALEUR - DISCIPLINE". Cette devise apparaît au revers de la médaille militaire, sous l’égide de Louis-Napoléon Bonaparte. Instituée par décret du 22 janvier 1852, la médaille récompense les meilleurs soldats et sous-officiers ayant accompli des services exceptionnels et ayant servi au moins 8 ans.
La troisième République (1870-1940) instaure une solide tradition républicaine. Le 14 juillet 1880, la France célèbre officiellement sa première fête nationale. En présence du Président de la République Jules Grévy, le ministre de la guerre distribue aux différents régiments et corps de troupes de nouveaux drapeaux et étendards. La marine conserve le pavillon national bleu blanc rouge, symbole de l’appartenance républicaine. À cette époque, la devise "HONNEUR - PATRIE" est inscrite sur des plaques scellées réglementairement aux parois les plus nobles des bâtiments. "HONNEUR" et "PATRIE" trouvent leur place à l’avant du bateau. "VALEUR" et "DISCIPLINE" viendront les compléter vers les années 1890 pour composer la devise qui unit aujourd'hui la Marine nationale. Sur les bâtiments actuels la devise apparaît le plus souvent près de la passerelle, siège du commandement.
La devise de la Marine, gravée en lettres blanches ou dorées sur des plaques au fond bleu fixées sur les superstructures de tous ses bâtiments, est "Honneur, Patrie, Valeur, Discipline".

 


actu défense 25 mai 2020

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VEILLE INSTITUTIONNELLE DU 25 MAI 2020

retrouvez la veille institutionnemlle du 25 mai 2020 
travaux de recherche Jean-Michel BOUCHEZ
 
Annexes
 
 
 
 


le torpilleur ORAGE

le torpilleur ORAGE

Un peu d'histoire

23 mai 1940 le torpilleur ORAGE fut coulé le devant Boulogne-sur-Mer suite aux bombardements de la Luftwaffe, alors qu'il participait à l'opération Dynamo.
🇫🇷⚓️ Le matin du 23 mai, l’Orage appartenant à la 3e flottille appareille de Cherbourg pour Dunkerque, où il doit transporter des approvisionnements et collaborer à l'évacuation des armées du Nord. Apprenant par la TSF que Boulogne est attaqué par de puissantes colonnes motorisées, son commandant, le capitaine de corvette Roger Viénot de Vaublanc décide de modifier sa route pour venir prêter main-forte aux torpilleurs Cyclone, Fougueux, Frondeur et Bourrasque déjà engagés dans la bataille en se mettant sous les ordres du capitaine de vaisseau Urvoy de Portzamparc commandant la 2e flottille.

Vers 17 heures, il chasse le dernier poste dans ligne de file, dans les eaux du Frondeur. Douze ou quinze avions ennemis se concentrent sur lui et piquent presque à sa verticale. En quelques secondes quatre bombes atteignent sa passerelle et une cinquième éclate à la mer contre la coque provoquant alors une large brèche occasionnant une importante voie d'eau. Le feu atteint rapidement les soutes à mazout et la chaufferie avant. Les munitions du parc explosent projetant de multiples débris. La passerelle s'effondre en partie.

 

Le commandant qui souffre de plusieurs blessures ordonne l'évacuation du bâtiment. Celle-ci se fait en bon ordre. Le commandant n'ayant pas sa ceinture de sauvetage, le quartier-maître infirmier insiste pour qu'il prenne la sienne, mais il refuse et la donne à un marin. La Bourrasque s'approche et tente de l'accoster, mais vu le danger d'explosion, s'écarte. C'est le chasseur 42 qui réussit à embarquer les survivants. Quand tout le monde est transbordé, les officiers demandent au commandant de quitter le bâtiment, mais celui-ci refuse. Il faut que le commandant de flottille donne l'ordre aux officiers de l'emmener de force.

Ce fait lui vaut une citation à l'ordre de l'Armée de mer : "Après un service intensif de surveillance et de patrouille pendant les premiers mois de la guerre a finalement été détruit le 23 mai devant Boulogne à la suite d'une série d'attaques en piqué de douze bombardiers ennemis et malgré la belle réaction et le mordant de son équipage brillamment commandé par le capitaine de corvette Viénot de Vaublanc (RVM) qui quoique blessé dès le début de l'action a conduit lui-même son personnel jusqu'à l'évacuation."

Dès que le chasseur 42 s'éloigne, les soutes explosent et le bâtiment coule, le 24 mai à 3 heures. 28 marins ont trouvé la mort.

 

Avec l’Orage, ce sont six torpilleurs de « 1.500 tonnes », qui furent perdus durant l’Opération Dynamo : la Bourrasque, le Siroco, l’Adroit et le Foudroyant. Le Cyclone l'étrave arraché par une torpille réussit à regagner Brest où il se saborda le 18 juin 1940.

 

🔩 Construit au Chantier naval de Blainville, Caen

Lancement août 1924

Armé décembre 1926

Statut Coulé le 23 mai 1940

Équipage

Équipage 7 officiers, 131 hommes d'équipage

Caractéristiques techniques

Longueur 105,77

Maître-bau 9,64

Tirant d'eau 4,30

Déplacement 1.319 TW. 1.978 T à PC

Propulsion Turbines Rateau, 3 chaudières Guyot Du Temple, 2 hélices

Puissance 33 000 CV

Vitesse 33 nœuds

Caractéristiques militaires

Armement 4 pièces simples de 130 mm

2 pièces simples AA de 37 mm

2 tourelles triples de tubes lance-torpilles de 550 mm

Rayon d'action Théorique : 3.000 nautiques à 15 nœuds.

Pratique : 1.500 nautiques à 15 nœuds

⚓️ 7 bâtiments ont porté le nom d'Orage :

- Un premier vaisseau (1661-1676) construit, à Toulon, de 450 tonneaux, armé de 34 canons, appelé d'abord Ecureuil et rapidement devenu Orage

- Un deuxième vaisseau (1673-1678) ex-espagnol, le Saint-Antoine, armé à Rochefort de 24 canons et jaugeant 250 tonneaux - une grosse frégate, ou un petit vaisseau de cinquième rang.

- Un brick (1795-...) de 14 canons de 6 - un tout petit bateau, appelé d'abord l'Oiseau et construit à Marseille

- Un lougre (1799-...) un lougre, en activité à Cherbourg.

- Un torpilleur (1891-1920) construit aux Forges et Chantiers de la Seyne sur les plans de l'Ingénieur Lagane, sur cale en juin 1890 sous le norm de Porquerolles, qu'il ne garda pas, il fut mis à l'eau le 15 octobre 1891 et effectua ses essais de novembre 1891 à février 1892. L'Orage ne participe pas à la grande aventure coloniale de l'époque, et va vivre jusqu'à sa fin en Méditerranée.

- Un torpilleur (1924-1940) d'une famille de 12 torpilleurs du type Bourrasque, objet de cette publication

- Un Transport de chalands de débarquement (1966-2007)

 


information CyberSécurité

information CyberSécurité

Voici des informations informatique. 

Cliquez sur les icones


guide juridique « Connaître vos droits pour mieux vous défendre

guide juridique « Connaître vos droits pour mieux vous défendre

Pour information,

ci-joint le guide juridique « Connaître vos droits pour mieux vous défendre » édité par l'association "40 millions d'automobilistes"


VEILLE INSTITUTIONNELLE DU MARDI 13 MAI 2020

Retrouvez ci dessous la veille institutionnelle du 13 mai

Pièces jointes : 

 
 
 
 

Coronavirus response: 56 tonnes of medical supplies arrive in Poland

Video conference of defence ministers, 12 May 2020

 

 

 

 

 


VEILLE INSTITUTIONNELLE DU MARDI 12 MAI 2020

Retrouvez ci dessous la veille institutionnelle du 12 mai

Pièces jointes

JO - DC état d'urgence sanitaire

OTAN - Partage du nucléaire 

 Sénat - CP test OPEX

OTAN - Bureau consultatif Innovation 

AN - Audition MINARM

synthese_grand_public-investigation_gan

rapport epidemie covid19

revue de presse défense


Liaison sociale mars 2020

Liaison sociale de mars 2020


actu défense 07 mai 2020

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 7 mai 2020"

 


Sous-marin SUFFREN

Sous-marin SUFFREN

Suffren: gros plan sur le nouveau SNA français

Cliquez sur le sous marin

information mer et marine


Dièn-Bièn-Phù

Hommage à nos anciens de Dièn-Bièn-Phù

retrouvez ci dessous une publication de notre amis Georges Curti de l'amicale des Parachutistes de Dunkerque et Flandre Maritime

Cliquez sur le Para 

Responsable de la rédaction : CURTI Georges


revue de presse défense

Retrouvez en cliquant sur l'icone ci dessous la revue de presse défense en date du 02/05/2020


VEILLE INSTITUTIONNELLE DU 4 MAI 2020

Retrouvez ci dessous le document de la veille institutionnelle en date du 4 mai 2020 

Communiqué de presse – Décès d’un militaire de l’opération Barkhane, le 2 mai :

Communiqué de presse conjoint de Florence Parly, ministre française des Armées, et de Lynda Reynolds, ministre australienne de la défense, le 2 mai :

recrutement adjoint administratif de la direction générale de la sécurité extérieure

 

 

 


VEILLE INSTITUTIONNELLE DU MARDI 14 AVRIL 2020

Bonjour,

retrouvez ci dessous le document de la veille institutionnelle en date du mardi 14 avril

 Arrêté du 9 avril 2020 portant ouverture d'archives relatives aux disparus de la guerre d'Algérie.


Liaison sociale mars 2020

Liaison sociale de mars 2020 


revue de presse défense

revue de presse défense

Retrouvez en cliquant sur l'icone ci dessous la revue de presse défense en date du 10/04/2020


VEILLE INSTITUTIONNELLE DU VENDREDI 10 AVRIL 2020

JOURNAL OFFICIEL
 
 Arrêté du 7 avril 2020 fixant les conditions d'attribution et le nombre des niveaux de qualification hospitalière de praticien certifié offerts par concours sur titres pour l'année 2020 aux militaires servant en vertu d'un contrat en qualité de praticien des armées
 Décret du 8 avril 2020 portant attribution de commandements 
 
 
ASSEMBLÉE NATIONALE
 
Agenda de la commission de la défense nationale et des forces armées :
17 avril : audition, à huis clos, de Mme Florence Parly, ministre des Armées.
*        Audition de Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, à la commission des Affaires étrangères, le 8 avril :
 
*        Trois priorités du MEAE :
 
     -  150 000 retours de Français voyageant à l’étranger ont été organisés. Quelques milliers de personnes restent à rapatrier. […]
 
     -  La construction d’une réponse européenne coordonnée, à la hauteur des enjeux. Chacun l’a constaté, et la présidente de la Commission européenne l’a reconnu, la machinerie européenne a connu un retard à l’allumage. D’abord, parce que personne n’avait anticipé une crise d’une telle ampleur. Ensuite, parce que la santé n’a jamais été au cœur des compétences de l’Union européenne. Enfin, parce que, face à l’urgence, certains États ont eu la tentation de réagir en ordre dispersé. […]
 
     -  La 3e priorité a trait à l’Afrique […] la quasi-totalité des pays africains – cinquante-deux sur cinquante-quatre – est désormais touchée. Le nombre de cas y augmente de jour en jour. La vague n’a pas encore atteint l’Afrique, mais elle monte. Or, les systèmes de santé y sont fragiles, avec une offre de soins limitée, des difficultés d’approvisionnement pharmaceutique, un manque criant de ressources, y compris humaines. La stratégie de confinement décidée en Europe risque d’être difficile à appliquer dans des pays où priment l’économie informelle et l’agriculture vivrière, au jour le jour. Dans ces conditions, notre devoir et notre intérêt sont d’agir pour aider l’Afrique à faire face. C’est un impératif de solidarité internationale envers des pays amis auxquels nous rattachent des liens puissants ; un impératif sanitaire, pour écarter la menace d’un effet boomerang, qui nous atteindrait demain, en phase de déconfinement ; un impératif sécuritaire enfin, car les terroristes continuent à frapper. Il n’est pas question d’abandonner dans l’adversité les populations réfugiées et déplacées. C’est pourquoi une vigilance et une assistance particulières sont indispensables. Pour aider l’Afrique à tenir, nous devons d’abord soutenir les efforts africains. Le Président de la République multiplie les appels à ses homologues et prendra des initiatives rapidement à ce sujet. […] Il s’agit aussi de mobiliser d’importants moyens financiers pour construire la réponse sanitaire […]. La France prendra part à cet effort en réorientant une partie substantielle de son aide bilatérale sur les enjeux alimentaires et de santé, à hauteur de 1,2 milliard d’euros.
 
*        Réponses aux questions
 
     -  Afrique : Nous nous engageons de manière concrète et rapide en faveur de l’Afrique, en visant l’exemplarité. Face à certaines puissances qui essaient d’accroître leur influence dans le contexte de la crise, notre force vient de l’articulation entre l’aide au développement, de long terme, et le soutien lié au Covid-19.
 
     -  Italie : Nous lui avons offert une assistance technique et des équipements. Nous avons montré notre solidarité lors du sommet franco-italien à Naples. Nous entretenons une complicité d’action et de proposition avec nos amis italiens.
 
     -  Cyber : Par ailleurs, nous devons être vigilants en matière de cybersécurité – le contexte étant porteur de risques – même si nous n’avons pas constaté d’attaques d’une ampleur inhabituelle. […]
 
     -  Masques : Si, du fait de nos efforts, nous parvenons à en produire 8 millions par semaine, nous avons toujours besoin d’en importer ; nous en avons commandé plus de 2 milliards et en recevons, tous les deux jours, par un pont aérien. Nos équipes à Pékin organisent le dispositif. Je n’ai pas eu connaissance de contentieux concernant nos commandes. Toutefois, la tension va se poursuivre, car les États-Unis, qui n’étaient pas préparés à une arrivée aussi rapide de la pandémie, sont confrontés à l’insuffisance de masques et font pression sur la production chinoise. Cela étant, toutes nos commandes sont honorées, et les autorités chinoises font preuve la plus grande bénévolence à notre égard.
 
     -  Cessez-le-feu global : Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité – le P5 – doivent assumer leurs responsabilités et prendre des initiatives pour mieux coordonner les efforts internationaux et aboutir à une trêve humanitaire sur l’ensemble de la planète, dans le prolongement de l’action du Secrétaire général des Nations unies. Le président Macron s’emploie à faire avancer ce concept avec une grande détermination, malgré les obstacles que constituent les tensions entre les États-Unis et la Chine et l’action des terroristes. Cette trêve serait particulièrement opportune dans des territoires comme Gaza ou le Yémen. […]
 
     -  PCA : Afin de protéger le personnel des ambassades et des consulats, un plan de continuité d’activité a été mis en œuvre. La plupart de nos agents sont en télétravail, comme au Quai d’Orsay, et seuls 8 à 10 % sont présents dans les bureaux. Pour ce qui est des militaires, il conviendrait d’interroger plutôt la ministre des armées. Ils sont mis en quatorzaine en France, avant leur départ. L’état-major veille très étroitement à la santé des militaires de l’opération Barkhane, avec le soutien du service de santé des armées (SSA). […]
 
     -  Réponse européenne : Si les réponses politiques ont divergé au début de la pandémie, elles s’alignent désormais sur la même logique, incontournable. De la même façon, les pays s’accordent sur les enjeux de souveraineté, notamment dans les secteurs sanitaires et alimentaires, et le concept de souveraineté stratégique européenne commence à émerger, lequel devrait être un bon paravent contre les investissements agressifs. Rappelons que le Président de la République abordait déjà cette question dans son discours de la Sorbonne. […]
 
     - Industrie : La relance du secteur aéronautique fait partie des grands enjeux du plan de relance, qui doit permettre un réamorçage rapide lors de la sortie de la pandémie. À cet égard, il est essentiel, pour l’harmonie de nos relations futures, que les États membres de l’Union européenne coordonnent au mieux leur sortie de crise et leur déconfinement.
 
SÉNAT
 
Pour rappel, audition ce jour à 16 heures, de Florence Parly, ministre des armées, sur l’opération Résilience par la commission des affaires étrangères et de la défense.
Communiqué de presse – audition de Jean-Baptiste LEMOYNE : les sénateurs demandent une action énergique pour venir en aide à l’Afrique, le 9 avril :
Lors d’une audition de Jean-Baptiste LEMOYNE, les sénateurs ont fait part de leur vive préoccupation sur les conséquences probables de la pandémie du coronavirus en Afrique. Christian CAMBON, président de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, a déclaré : « Crise à la fois sanitaire, économique et sociale, au potentiel déstabilisateur en particulier dans la bande sahélo-saharienne, la pandémie pourra à l’avenir entraîner des re-contaminations ultérieures, par les flux Afrique-Europe : les risques sont sérieux, malgré une réaction rapide et coordonnée des pays africains. » Les sénateurs ont salué l’annonce faite par le secrétaire d’État du déblocage pour l’Afrique de 1,262 milliards d’euros additionnels (dont 1 milliard de prêts et 70 millions d’euros de dons-projets de l’AFD), mis sur la table par la France au Conseil européen du mercredi 8 avril.
 
MEAE
 
Yémen – Annonce par l’Arabie saoudite d’un cessez-le-feu, le 9 avril :
Alors que le contexte humanitaire préoccupant au Yémen risque d’être aggravé par la crise du Covid-19, nous appelons l’ensemble des parties à suspendre les hostilités, dans la continuité de l’appel du Secrétaire général des Nations unies à une trêve humanitaire. L’Arabie saoudite a annoncé un cessez-le-feu de deux semaines au Yémen, à compter d’aujourd’hui. La France salue ce signal positif en vue d’un apaisement des tensions, pour faciliter un retour des parties à la table des négociations.
 
La France souligne à nouveau la nécessité d’une solution politique au Yémen, qui est la seule perspective de mettre un terme au conflit. Elle apporte son soutien à la médiation de l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies, Martin Griffiths, en vue d’une reprise sans préalable des discussions sur un accord politique global et inclusif.
 
Chine – Entretien téléphonique de Jean-Yves Le Drian avec son homologue chinois, le 9 avril :
Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, s’est entretenu aujourd’hui, pour la quatrième fois depuis fin janvier, avec son homologue chinois, Wang Yi, conseiller des affaires de l’Etat et ministre des affaires étrangères, sur la dimension internationale de la lutte contre la pandémie du coronavirus. Lors de cette discussion positive et confiante, les deux ministres ont évoqué les aspects multilatéraux de la crise mondiale actuelle, traités notamment dans le cadre des Nations unies et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), y compris la situation en Afrique, ainsi que la poursuite de la mise en œuvre concrète du pont aérien entre la Chine et la France pour l’acheminement de matériel médical, dans les meilleures conditions d’efficacité.
 
OTAN
 
L’OTAN renforce son soutien au personnel de maintien de la paix des Nations Unies, le 8 avril :
À leur réunion du 2 avril, les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OTAN ont décidé d’intensifier leur coopération pratique avec les Nations Unies, au travers d’un ensemble de mesures de soutien pour le renforcement des capacités à l'appui de la mission de maintien de la paix des Nations Unies. L’OTAN apportera un soutien spécialisé dans les domaines suivants : élaboration de processus d’évaluation des performances militaires, soins médicaux, lutte contre les engins explosifs improvisés, transmissions et télécommunications. […]
 
Le partenariat entre l’OTAN et l’ONU s'appuie sur le chapitre VIII de la Charte des Nations Unies ; il est également présenté plus en détail dans une déclaration commune sur la coopération entre les secrétariats des deux organisations, qui favorise la coopération interservices dans toute une gamme de questions techniques, en particulier la lutte contre les engins explosifs improvisés, la médecine militaire, le désarmement, les femmes, la paix et la sécurité, les questions de protection, la lutte contre le terrorisme ainsi que la réforme des structures et des institutions de défense.
 


communiqué du directeur de la CNMSS

communiqué du directeur de la CNMSS

Message de Thierry BARRANDON, directeur de la CNMSS
 
En cette période de crise sanitaire inédite, la CNMSS s’est organisée pour assurer la continuité de ses missions essentielles au profit des militaires et de leur famille, des blessés et pensionnés ainsi que des professionnels de santé.
 
Alors que le gouvernement décidait le 18 mars dernier le confinement général, la CNMSS actionnait le même jour  son plan de continuité d’activité dans sa phase la plus extrême en s’organisant dans l’urgence pour assurer les missions identifiées comme essentielles au profit des ressortissants militaires.
 
 
Ainsi, dès le 18 mars, la CNMSS s’est mobilisée prioritairement sur :
 
le traitement des remboursements en flux Sesam vitale aux assurés militaires, aux pensionnés et blessés et aux professionnels de santé,
le traitement des demandes de secours et d’aides ménagères,
le versement des secours et le paiement des factures en faveur des associations d’aides ménagères.
 
 
Depuis le 30 mars la CNMSS assure :
 
la gestion des droits des affiliés
le traitement des dossiers de soins « papier » y compris les soins réalisés à l’étranger ;
le traitement des dossiers de soins « papier » d’accidents présumés imputables au service et des soins des invalides de guerre.
 
Au fil des semaines, la CNMSS s’organise pour reprendre l’ensemble de ses chaînes d’activité au service de la communauté militaire et des professionnels de santé en s’appuyant sur une extension massive du télétravail et en organisant une activité par rotation sur le site de Toulon dans le respect des règles de sécurité sanitaire, pour toutes les activités jugées essentielles mais impossibles à réaliser en télétravail.
 
 
La chaine de communication externe a été garantie sans discontinuité au travers du site cnmss.fr du traitement des courriels et des téléservices opérationnels H24.
 
 
Depuis le  6 avril, des opérateurs sont  présents sur site pour traiter les appels téléphoniques au 04 94 16 36 00.
 
Ainsi,  tous les canaux de contact de la CNMSS sont opérationnels à l’exception de l’accueil du public qui n’est pas compatible avec les mesures gouvernementales de confinement.   
 
 
Plus que jamais la CNMSS reste engagée au service des militaires et de leurs familles.
 
Vous trouverez ci-après un tableau de synthèse de l’activité de la CNMSS depuis le 18 mars illustrant l’engagement de la CNMSS en période de crise.
 
 
 
Toute l’information de la CNMSS sur cnmss.fr


Informations Marine du 03 avril

Quelques éléments d’actualité 
 
Retrouvez le message de l'amiral Christophe Prazuck, le chef d'état-major de la Marine, au sujet de la crise du COVID-19.  
 
Opération résilience : Lancée le 25 mars 2020, l’opération « Résilience » constitue la contribution des armées à l’engagement interministériel contre la propagation du Covid-19. Elle est centrée sur l’aide et le soutien aux populations ainsi que sur l’appui aux services publics pour faire face à cette épidémie, en métropole et outre-mer, dans les domaines de la santé, de la logistique et de la protection. Les armées s’engagent dans l’ensemble des secteurs où elles peuvent apporter un soutien aux autorités civiles, en adaptant leurs actions aux contextes locaux et dans le cadre d’un dialogue avec les autorités de l’Etat. Dossier de presse
 
   ou encore  
 
Retrouvez ici l’ensemble des initiatives d'aide répertoriées par l’association des Jeunes IHEDN : https://jeunes-ihedn.org/jeveuxaider/
 
 
Lancement de l’opération militaire de l’Union européenne en Méditerranée IRINI (dossier)
 
 
Toutes nos condoléances à la famille du maitre principal Victor Lorenzattin, président de l’AMMAC du Var (https://www.varmatin.com/vie-locale/les-marins-en-deuil-apres-le-deces-de-victor-lorenzattin-president-dassociation-et-ancien-combattant-medaille-du-var-489122)
 
 
Vivez marin, même pendant le confinement !
 
·      Révisez les métiers de la Marine nationale avec les vidéos métiers sur Etre marin, au cœur de nos métiers. 
 
·       Aguerrissez-vous avec les mots de l’amiral Olivier Lajous. « En guerre, l’impossible est possible ». . L’amiral Lajous fut DPMM de 2009 à 2012, avant de rejoindre BPI Group comme président, il est aujourd’hui président-fondateur d’une société de conseil en leadership et conduite du changement. 
 
·       Ecoutez les Chroniques littorales du CF (RC) José-Manuel Lamarque sur France Inter, notamment celle sur l’impact du coronavirus sur le monde maritime ou celle sur l’ouvrage Tara Tari, Mes ailes, Ma liberté, pour s’évader et naviguer en toute liberté
 
·       Devenez incollables sur la dissuasion française :
 
  avec le magazine "Histoire & Stratégie" met en ligne gratuitement tous les numéros. Pour y accéder, c’est ici.
 
  avec la note de recherche n°90 de l’IRSEM pour « Repenser la dissuasion nucléaire, analyse de l’intervention présidentielle du 7 février 2020 », par Tiphaine de Champchesnel
 
·       Lisez et relisez toutes les études de l’IRSEM (Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire), notamment l’étude n°72 sur « la diplomatie des gardes-côtes en Asie du Sud-est », par le CF (RC) Benoît de Tréglodé, directeur du domaine Afrique-Asie et Éric Frécon chercheur associé auprès de l' Irasec (Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine) avec le soutien du CESM.
 
 
 
 
source : Enseigne de vaisseau Adélaïde BONNET
 
Adjoint au chef de Pôle Rayonnement
 
Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine


Mer et Marine

Mer et Marine

Sur 128 pages, ce magazine en langue française publié en décembre 2019 fait un état des lieux complet des unités de la Marine nationale, du porte-avions au petit remorqueur portuaire, en passant par les sous-marins et l’aéronautique navale. Vous y retrouverez également tous les moyens de la Gendarmerie maritime, de la Douane, des Affaires maritimes, des Phares et Balises, les navires et robots scientifiques de la Flotte Océanographique Française ou encore la flottille des archéologues sous-marins du DRASSM et les grands remorqueurs de sauvetage affrétés. Qu’il s’agisse des moyens actuels ou des futurs programmes.

Plus de 600 bâtiments, navires et embarcations diverses, militaires comme civils, sont répertoriés. S’y ajoutent différents systèmes robotisés et plus de 200 aéronefs. Chaque type de bateau, d’appareil ou d’engin est agrémenté d’une fiche technique détaillée, alors que des articles expliquent les missions des différentes forces et services. Le tout est illustré avec plus de 400 photographies et images de synthèse.

Ce magazine est vendu uniquement via Mer et Marine :


actu défense 12 mars 2020

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 12 mars 2020"

 


info marine

Quelques éléments d’actualité 
 
Mission Foch : Coopération aérienne entre F16 Grecs et Rafales marine français
Le 27 février 2020, le groupe aéronaval (GAN) a conduit un exercice de défense aérienne au sud de la Crête et en coopération avec l’armée de l’Air grecque (Hellenic Tactical Air Force). Les frégates grecques Spetsai et Psara engagées toutes deux au sein du GAN depuis son déploiement en Méditerranée, ont pu accompagner cette manœuvre. Ainsi, en milieu de journée, des aéronefs du groupe aérien embarqué (quatre Rafales marine des flottilles 11F et 12F et un Hawkeye de la flotille 4F) ainsi que les bâtiments du GAN, dont le Psara, se sont mobilisés dans le cadre d’un exercice de défense aérienne de haut niveau. La Hellenic Tactical Air Force a, quant à elle, participé à cet exercice d’envergure en opposant aux appareils français quatre F16 de l’escadron grec 335, en simulant des attaques sur les forces françaises à la mer. L’expertise de l’escadron grec comme le savoir-faire des contrôleurs aériens helléniques restés à terre, associés au professionnalisme et à l’expérience des marins, ont permis de mêler à la fois réalisme et imagination dans un scénario tactique ambitieux. Une préparation minutieuse en coopération a été conduite, afin de garantir la pertinence d’une mise en scène répondant aux objectifs suivants: développement de l’interopérabilité, approfondissement de la connaissance mutuelle, appréciation des capacités et techniques de défense aériennes respectives, développement et perfectionnement des tactiques. Enfin, cet exercice a permis de renforcer l’excellente interopérabilité entre nos deux armées, alors même que madame Florence Parly, ministre des Armées françaises annonçait le 24 février dernier, au côté de son homologue grec, monsieur Nikolas Panagiotopoulos, le renforcement significatif de la coopération bilatérale de défense et de sécurité entre la France et la Grèce.
 
Patrouille polaire pour la frégate La Motte-Picquet dans le Grand Nord
En mission depuis plus d’un mois, la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte-Picquet poursuit son déploiement opérationnel dans le Grand Nord. Le 14 février, après avoir participé à une série d’exercices de l’OTAN à dominante anti-sous-marine au large des côtes norvégiennes, la frégate a entamé une patrouille opérationnelle au-delà du cercle polaire afin d’améliorer sa connaissance de cette région stratégique. Les rencontres à la mer avec les Marines alliées de la région constituent, à cette occasion, de belles opportunités d’échange et d’entrainement. En effet, après les frégates norvégiennes Otto Sverdrup et Thor Heyerdahl, c’est la frégate danoise Thetis que la frégate la Motte-Picquet devrait retrouver prochainement dans les îles Féroé.
Après une escale de quelques jours à Akureyri, capitale du Nord et 2e ville de l’Islande, la Motte-Picquet poursuit actuellement sa mission dans les eaux glaciales de la mer du Groenland en direction de la Norvège.
La navigation en période hivernale dans les hautes latitudes est exigeante pour le bateau et pour l’équipage et requiert une vigilance de tous les instants. L’équipage est confronté à des conditions climatiques particulièrement rigoureuses avec des températures souvent négatives, des vents polaires pouvant atteindre 70 nœuds sous grains et des chutes de neige importantes pouvant réduire brutalement la visibilité. Ces conditions difficiles rendent les manœuvres aéronautiques et la mise en œuvre du sonar remorqué particulièrement délicates. Elles permettent cependant aux marins du bâtiment de s’aguerrir et d’adapter leurs méthodes de travail à un environnement hostile et peu habituel.
 
Votre mission si vous l’acceptez…
Officiers de liaison : Cet été comme tous les quatre ans, Brest accueillera un rassemblement de vieux gréements, dont plusieurs bâtiments militaires étrangers.
Comme pour Brest 2016 et Bridge 2017 - centenaire de l’arrivée des troupes US), nous recherchons des volontaires pour rejoindre la cellule des officiers de liaison durant cette opération « Brest 2020 ».
Par le passé, ce renfort a été particulièrement utile pour :
- étoffer cette cellule qui est particulièrement sollicitée ;
- positionner des officiers de liaison de haut niveau lorsqu’il en est besoin.
Pour les réservistes citoyens, c’est un moyen de mieux connaître le quotidien de la Marine au sein d’une base navale opérationnelle et une opportunité supplémentaire de se rendre utile à la Marine, dans un contexte particulièrement agréable.
Dates : 8 au 17 juillet (un peu de souplesse est possible).
Compétences attendues : très bonne connaissance d’une langue étrangère, aisance relationnelle.
Pour les personnes n’ayant pas de compétences en langue étrangère, il sera également possible d’agir en tant qu’officier de liaison auprès des peintres officiels de la Marine.
Contact : CC (R) Carl Bois - carl.bois@intradef.gouv.fr
Si vous souhaitez poursuivre cette mission d’officier de liaison pour l’un ou l’autre des événements et êtes disponibles aux dates indiquées, je vous invite à vous faire connaître avant le 20 mars.
 
Suggestions d’ouvrages : Nous cherchons à dresser une liste des ouvrages que « tout bon marin » se doit de lire (roman, recueil de poèmes, recueil de photos, etc… ) et sommes preneurs de vos idées !
N’hésitez pas à nous faire connaître tous les ouvrages qui vous semblent pertinents !
 
 
Source :  
Enseigne de vaisseau Adélaïde BONNET
Adjoint au chef de Pôle Rayonnement
 


information sociale fevrier 2020

Liaisons Sociales Février 2020
 
L’âge moyen de départ à la retraite a encore augmenté en 2019
L’âge moyen de départ à la retraite a augmenté d’environ un mois en 2019, à 62,8 ans pour les assurés du régime général, a indiqué la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) le 6 février. Lentement mais sûrement, l’âge de départ se rapproche des 63 ans : depuis le point bas historique de 2007 (61 ans), la tendance ne se dément pas. En 2018, les quelque 666 000 nouveaux retraités du régime général avaient liquidé leurs pensions « de droit direct » à 62,7 ans en moyenne (62,4 pour les hommes, 63 pour les femmes). Cette hausse est cependant modérée, compte tenu du « bonus-malus » entré en vigueur début 2019 à l’Agirc-Arrco. Le dispositif était censé inciter les salariés à repousser leur départ, mais « l’impact a été relativement limité », a déclaré le directeur de la Cnav, Renaud Villard, lors d’une conférence de presse. « Je ne suis pas sûr que l’ensemble des assurés avaient assimilé le mécanisme », a-t-il ajouté. Source AFP
 
Préjudice d’anxiété : la modification de l’arrêté de classement ne réactive pas le délai de prescription
L’arrêté d’inscription d’un site sur la liste des établissements ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante constitue le point de départ de la prescription de l’action en réparation du préjudice d’anxiété. Le fait qu’un arrêté postérieur soit intervenu pour modifier la période d’inscription de l’établissement ou intégrer un nouveau site de l’entreprise n’a pas pour effet de faire bénéficier les salariés déjà engagés lors de l’arrêté initial d’un nouveau délai pour agir. C’est ce que précise la Cour de cassation dans un arrêt du 29 janvier 2020.
Lorsqu’il est adossé au dispositif de l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (Acaata), le préjudice d’anxiété est considéré comme étant né à la date à laquelle le salarié a eu connaissance du risque à l’origine de son anxiété, c’est-à-dire à la date de connaissance de l’arrêté ministériel d’inscription de l’activité de l’employeur sur la liste des établissements ouvrant droit à l’Acaata (Cass. soc., 2 juillet 2014, nº 12-29.788 PB). C’est à cette même date que la jurisprudence fait également courir le délai de prescription de l’action en réparation (Cass. soc.19 novembre 2014, nº 13-19.263 PB).
Le choix ainsi opéré de la date de classement officiel de l’établissement comme point de départ de la prescription peut toutefois poser difficulté en cas de modification ultérieure de l’arrêté (modification de la période d’inscription, ajout de nouveaux établissements). Le nouvel arrêté fait-il courir un nouveau délai de prescription au bénéfice des salariés déjà présents lors de la parution de l’arrêté de classement initial et ayant travaillé dans l’établissement durant la période couverte par ce dernier ? Confirmant la position prise dans un arrêt récent, la chambre sociale répond par la négative dans celui du 29 janvier 2020.
Deux modifications successives de l’arrêté de classement
Cinq salariés avaient été engagés entre 1977 et 1980 par une société spécialisée dans la conception et la fabrication de matériaux destinés à l’industrie automobile. Ils ont d’abord travaillé, pendant une brève période, sur le site d’Ozouer-le-Voulgis (Seine-et-Marne), puis à partir de 1980 sur le site de Saint-Just-en-Chaussée (Oise). Ayant cessé leur activité entre 2012 et 2014, ils ont saisi le juge prud’homal, le 22 juillet 2014, d’une action en réparation de leur -préjudice d’anxiété.
Un arrêté ministériel du 24 avril 2002 avait en effet inscrit l’établissement de Saint-Just-en-Chaussée sur la liste des établissements ouvrant droit à l’Acaata, pour la période 1981-1983, au cours de laquelle ils y avaient travaillé.
Un arrêté modificatif a ensuite été pris le 25 mars 2003, élargissant l’inscription de cet établissement à la période 1977-1983. Un dernier arrêté est intervenu le 10 mai 2013, d’une part pour réduire la période afférente à l’établissement de Saint-Just-en-Chaussée (1981-1983) et, d’autre part, pour mentionner l’établissement d’Ozouer-le-Voulgis pour la période 1977-1983.
Se posait dès lors la question du point de départ de la prescription. Pour la Cour d’appel d’Amiens, l’action était soumise à la prescription des actions personnelles ou mobilières (cinq ans en application de l’article 2224 du Code civil), laquelle courait à compter du dernier arrêté en date du 10 mai 2013, intégrant pour la première fois l’un des sites (Ozouer-le-Voulgis) sur lequel les intéressés avaient également été employés. À tort, d’après la Cour de cassation.
Prise en compte de l’arrêté initial
Après avoir rappelé que « les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer » (C. civ., art. 2224), la Haute juridiction retient pour point de départ de ce délai de prescription l’arrêté initial du 24 avril 2002. En effet, « les salariés avaient eu connaissance du risque à l’origine de l’anxiété à compter de l’arrêté ministériel du 24 avril 2002 ayant inscrit le site de Saint-Just-en-Chaussée sur la liste des établissements permettant la mise en œuvre du régime légal de l’Acaata, à une période où ils y avaient travaillé ».
La cour d’appel aurait donc dû déclarer leur action prescrite. L’arrêté du 24 avril 2002 a en effet déclenché le cours de la prescription, trentenaire à l’époque (C. civ.,art. 2262 ancien). L’intervention de la loi nº 2008-561 du 17 juin 2008 a réduit le délai de prescription des actions personnelles et mobilières à cinq ans, lequel s’est appliqué dans son intégralité aux prescriptions en cours à compter du 19 juin 2008 (art. 26 II de la loi précitée). De fait, l’action en réparation introduite le 22 juillet 2014 avait été engagée trop tardivement, le nouveau délai de cinq ans étant déjà expiré.
Dans un arrêt du 11 septembre 2019, la Cour de cassation avait déjà envisagé l’hypothèse dans laquelle l’arrêté de classement d’un établissement a été modifié pour étendre la période d’inscription de cet établissement. Il a été jugé que le délai pour agir en réparation court, pour les salariés ayant travaillé sur la période couverte par le premier arrêté, à compter de cet arrêté d’inscription initial et non à compter de l’arrêté modifiant la période d’inscription (Cass. soc., 11 septembre 2019, nº 18-50.030 PB ; v. aussi : Cass. soc., 29 janvier 2020, nº 18-16.759 F-D). C’est le même raisonnement qui sous-tend l’arrêt du 29 janvier dernier. C’est à compter de l’arrêté dont découle la mise en œuvre du dispositif légal de l’Acaata pour les salariés concernés, que débute le délai de prescription, peu important qu’il soit ultérieurement modifié. Que la modification porte sur la période d’inscription et/ou l’intégration d’un nouveau site, l’angoisse liée au risque de développer à tout moment une pathologie liée à l’amiante est nécessairement apparue, chez les salariés déjà présents et couverts par le premier arrêté, dès cet arrêté initial, ce qui a donc déjà fait naître pour eux le droit d’agir en réparation du préjudice. Si elle peut avoir pour effet de raviver l’angoisse ressentie, la modification de l’arrêté ne saurait faire renaître ce droit d’agir.
 Cour de cassation, Chambre sociale, Arrêt nº 115 du 29 janvier 2020, Pourvoi nº 18-15.388
 
Les personnes handicapées partent en retraite légèrement plus tard que les valides
En 2018, les personnes handicapées ont liquidé leurs droits à la retraite en moyenne à 62,4 ans en moyenne, contre 62,1 pour les personnes valides, selon une étude réalisée par la Drees publiée le 13 février. Certaines personnes en situation de handicap peuvent certes bénéficier de dispositifs de départ anticipé, leur permettant dans certains cas de liquider leur retraite à partir de 55 ans pour « handicap » ou de 60 ans pour « incapacité permanente ». Mais de telles situations restent exceptionnelles car « il est rare qu’une personne souffrant d’incapacité atteigne le seuil retenu par le système de retraite pour définir une carrière longue », relève l’étude. En conséquence, à 61 ans, soit un an avant l’âge légal de départ, seules 19 % sont déjà retraitées, contre 42 % des valides. Cela ne signifie pas pour autant que tous les « seniors » handicapés occupent effectivement un emploi jusqu’à leur retraite. En moyenne, entre leur 50e anniversaire et leur retraite, les personnes handicapées ne travaillent que 3,9 ans, contre 10,2 pour les valides. Source AFP
 
Les prothèses auditives du « 100 % Santé » sont de bonne qualité, selon l’UFC-Que Choisir
Les prothèses auditives proposées dans le cadre du « 100 % Santé » (v. l’actualité nº 17969 du 2 janvier 2020) ne sont pas des appareils « au rabais », se félicite l’association UFC-Que choisir dans un test publié le 20 février. Elles « ont démontré une qualité équivalente aux modèles les plus chers », affirme l’association, qui a comparé en laboratoire sept modèles éligibles au 100 % santé et six vendues à prix libre. « Les modèles se distinguent en revanche par leurs options (rechargeables ou à piles, Bluetooth, précision des réglages…) plus nombreuses et évoluées sur les modèles haut de gamme ». Leur absence ne remet cependant pas en cause la qualité des prothèses, d’après les auteurs. Source AFP
 
Amiante : fermeture provisoire à Cherbourg d’un atelier de Naval Group
Naval Group a fermé « provisoirement, par précaution » le 25 février un atelier qui emploie 200 personnes à Cherbourg (Manche) en raison de soupçons de présence d’amiante, a indiqué la direction du site à l’AFP le 26 février. « Pendant ces quelques jours de fermeture, les salariés sont repositionnés sur d’autres zones du site », a indiqué le service communication de l’entreprise à Cherbourg. Cette décision fait suite à des prélèvements effectués par la CGT dans cet atelier. Selon la direction, 45 salariés avaient en conséquence exercé leur droit de retrait le 24 février au matin. La direction a décidé le lendemain de lancer un plan d’action. Elle va pour la première fois effectuer des prélèvements surfaciques avec des lingettes pour vérifier les affirmations de la CGT, selon le service de presse du site. Un laboratoire indépendant en sera chargé. Mais la direction a précisé que si ces prélèvements peuvent attester de l’éventuelle « présence d’amiante », l’exposition ne peut légalement être évaluée que par des mesures de prélèvements atmosphériques. Ainsi, si les prélèvements surfaciques sont positifs, Naval Group y procédera, ainsi qu’au « dépoussiérage » de la zone. Par ailleurs, Naval Group va à partir du printemps « éliminer l’ensemble des toitures en fibrociment » du site qui sont la « source d’émission de fibres d’amiante sur le site », selon la direction. Les travaux, d’un montant de 3 millions d’euros, vont durer douze à dix-huit mois. Dix bâtiments sur soixante sont concernés. Selon la CGT, 550 salariés du site sont morts de l’amiante entre 1977 et 2012. Source AFP
 


des réductions pour des moments de détente

des réductions pour des moments de détente

Retrouvez ci dessous des offres de réductions proposées par l’Union Nationale des Retraités de la Police

 


actu défense 13 février 2020

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 13 février 2020"

 


communiqué pôle retraités de la fonction publique du 11 02 20

une réunion de travail au siège de la FNOM avec nos camarades du Pôle des retraités de la fonction publique a permis de finaliser un communiqué de presse qui sera envoyé par Marc Veyrat.

Retrouvez celui-ci en cliquant sur le lien ci dessous

communiqué de presse


information sociale janvier 2020

Liaisons Sociales Janvier
 
 
La liste des établissements ouvrant droits à l’Acaata est révisée.
Deux arrêtés du 23 décembre 2019 modifient la liste des établissements de fabrication, flocage et calorifugeage à l’amiante, susceptibles d’ouvrir droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (Acaata). Trois autres arrêtés du même jour retouchent pour leur part la liste des établissements et des métiers de la construction et de la réparation navale susceptible d’ouvrir droit à cette même allocation. Pour mémoire, l’Acaata correspond au dernier dispositif de préretraite encore ouvert en France. Elle peut être accordée aux personnes qui ont été en contact avec de l’amiante durant leur carrière (Arr. du 23 décembre 2019, JO 7 janvier 2020, NOR : MTRT1925444A, MTRT1921649A, MTRT1921675A, MTRT1921715A et MTRT1921812A).
 
Un décret permet la prolongation illimitée de certains droits en cas de handicap irréversible 
Depuis le 1er janvier 2020, certains droits, comme l’allocation aux adultes handicapés (AAH), ouverts aux personnes handicapées dont la situation ne saurait s’améliorer peuvent être prorogés sans limitation de durée et sans nouvelle demande de la part du bénéficiaire, en vertu d’un décret du 30 décembre. Ce texte allonge également la durée maximale d’attribution de l’AAH lorsqu’elle est attribuée pour une durée limitée.
 
Dépendance : le gouvernement joue la carte « prévention » en attendant la loi
 « La perte d’autonomie n’est pas une fatalité. Elle n’est pas liée à l’âge mais à la maladie, et peut être prévenue », a déclaré la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, le 16 janvier, en présentant une « stratégie du vieillir en bonne santé » lors d’une table-ronde devant des acteurs du secteur et le ministre du Logement, Julien Denormandie. Pour « mettre l’accent » sur le moment clé du passage en retraite, davantage de « rendez-vous de prévention », permettant un bilan de santé complet, seront proposés dans les centres de santé agréés des caisses d’assurance maladie ou retraite pour les personnes âgées de 62 à 65 ans. « D’ici 2022 », quelque 200 000 assurés doivent en bénéficier, en priorité les plus précaires. Par ailleurs, une application pour « avancer en âge en bonne santé » sera lancée fin 2020 par Santé publique France. Reconnaissant « l’intérêt des actions de prévention », l’AD-PA, Association de directeurs d’Ehpad et de services à domicile, estime dans un communiqué qu’il faudrait surtout « augmenter le temps de professionnels auprès des personnes aidées au quotidien » (v. l’actualité nº 17966 du 27 décembre 2019). « Le texte de loi [sur le grand âge] est prévu en 2020 », a aussi assuré la ministre, selon qui « il y a encore un peu de travail » mais « le calendrier parlementaire est en train d’être calé ». Source AF
 


visite virtuelle

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Cols Bleus nous propose une visite virtuelle de batiments de notre Narine
 
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bonne visite


informations sur le futur porte avions

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source mer et marine


Point de situation des opérations du 13 au 19 décembre

Point de situation des opérations du 13 au 19 décembre

Retrouvez un point de situation des opérations en cliquant sur le lien ci dessous


actu défense 19 décembre 2018

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Informations Marine

·         BARKHANE : Arrivée de l’Atlantique 2 sur la base aérienne projetée de Niamey
 
Le 15 décembre, un Atlantique 2 de la Marine Nationale s’est posé sur la base aérienne projetée de Niamey, au Niger. Son équipage va œuvrer pendant plusieurs mois au profit de la force Barkhane.
 
Appareil à l’origine de patrouille maritime à long rayon d'action, l’avion Atlantique (ATL2) est cependant régulièrement engagé au Sahel au profit de l’opération Barkhane. Dans cette configuration, il appuie les opérations des forces terrestres. En effet, grâce à ses capacités ISR (intelligence, surveillance and reconnaissance), l’aéronef de la Marine nationale vient compléter l’action de la composante aérienne mise en œuvre sur le théâtre de Niamey.
 
Avec sa technologie et son endurance, l’aéronef dispose de différents moyens de détection lui permettant d’opérer de jour comme de nuit. « L’ATL2 est un véritable couteau suisse, il fait preuve d’une grande polyvalence. Nous réalisons ce que l’on appelle du recueil de renseignements d’origine électromagnétique (ROEM) et du renseignement d’origine images (ROIM) » explique le lieutenant de vaisseau Thomas, membre d’équipage. « Nous participons également à des vols de reconnaissance et à des missions de coordination de l’action des MIRAGE 2000D. Nous pouvons enfin conduire des actions offensives en autonome ».
 
Son équipage est composé de dix marins spécialistes, soit deux pilotes, un mécanicien, un officier coordinateur tactique, cinq opérateurs électroniciens et un observateur. Le lendemain de son arrivée, l’aéronef entamait sa première mission aux côtés des aviateurs de la base aérienne projetée.
 
Conduite par les armées françaises, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, l’opération Barkhane a été lancée le 1er août 2014. Elle repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) : Burkina-Faso, Mali, Mauritanie, Niger, et Tchad. Elle regroupe environ 4 500 militaires dont la mission consiste à lutter contre les groupes armés terroristes et à soutenir les forces armées des pays partenaires afin qu’elles puissent prendre en compte cette menace.
 
 
 
Premier battement de cœur pour le sous-marin nucléaire d’attaque Suffren
Le mardi 17 décembre 2019 à 14h30, à Cherbourg, ont débuté les essais nucléaires du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Suffren.
 
Après des essais d’ensemble de la chaufferie menés au printemps et le chargement du combustible nucléaire à l’automne, des marins du Suffren étaient présents aux côtés des équipes industrielles de TechnicAtome et de Naval Group pour diverger pour la première fois de son histoire le réacteur nucléaire. La divergence d’un réacteur est le démarrage de la réaction en chaîne de fission de l’uranium, par la levée des absorbants de contrôle. Cette réaction libère ensuite l’énergie nécessaire à la conduite du sous-marin.
 
L’équipage d’armement du Suffren est en pleine montée en puissance. Une première période d’entraînement a été réalisée sur simulateurs à Toulon de septembre à décembre. L’équipage prend maintenant progressivement en charge la responsabilité de la conduite de l’ensemble du sous-marin, avant de pouvoir commencer les essais en mer de ce premier de série.
 
Au premier trimestre 2020, une nouvelle page s’ouvrira avec le début des essais à la mer, en Manche, puis en Atlantique au large de Brest et enfin en Méditerranée, pour rejoindre Toulon, son futur port-base, à l’été 2020.
 
 
 
Le Courbet saisit plus de 3,5 tonnes de stupéfiants
Le 13 décembre, la mission de lutte contre les trafics illicites du Courbet s’est concrétisée avec une prise de plus de 3,5 tonnes de résine de cannabis, soit la plus importante saisie pour un navire français dans la zone cette année.
 
Partie le 7 novembre de Toulon, la frégate de type La Fayette Courbet a relevé la frégate anti-aérienne Jean Bart le 23 novembre dans l’optique de maintenir une présence française dans le Golfe Arabo-Persique.
 
Sous contrôle opérationnel du commandant de la zone maritime océan Indien (ALINDIEN), la mission du Courbet est double : d’une part assurer une présence française dans une zone d’intérêt stratégique, d’autre part lutter contre les trafics. C’est dans le cadre de ce second volet que la frégate se trouvait au large du Golfe d’Oman, en soutien direct de la Combined Task Force (CTF) 150. La CTF 150 est une coalition rassemblant les marines de plusieurs pays dans le but de lutter contre les trafics et activités illicites liées au terrorisme, et de garantir la sûreté des espaces maritimes.
 
Grâce à du renseignement, le bâtiment a pu localiser un boutre suspect, sans pavillon, dans la zone. La frégate est restée à portée radar du boutre pendant plus de 36h, en attendant que s’opère le transfert de stupéfiants à son bord par un navire complice. Vers 1h du matin, le boutre s’est dirigé vers le sud et le Courbet s’est mis en chasse. Une fois le boutre intercepté, l’enquête de pavillon menée par l’équipe de visite a confirmé que celui-ci était sans nationalité. L’équipe de fouille a ensuite localisé les stupéfiants dans un double fond des soutes à gasoil. A la tombée de la nuit la drogue était saisie, embarquée à bord du Courbet, pesée et scellé.
 
Le bilan est impressionnant : 172 ballots de résine de cannabis d’environ 20 kg chacun, pour un total de plus de 3,5 tonnes. Il s’agit de la plus grande saisie française cette année dans la région. Sous la responsabilité du commandant et sur l’ordre d’ALINDIEN, l’équipage a ensuite procédé à la destruction de la saisie.
 
Le succès de l’opération conduite vient souligner la bonne coordination de l’ensemble des services de l’État dans les différentes phases qui se sont succédées, du recueil de renseignement à l’interception. Les routes maritimes de la mer d’Arabie sont particulièrement empruntées par les trafiquants de drogue à destination de l’Europe. Le narcotrafic constitue, à ce titre, un des principaux enjeux sécuritaires dans la région. Cette année, les bateaux français auront ainsi procédé à 9 saisies pour un total de près de 15 tonnes de produits illicites.
 
 
 
Première capacité opérationnelle du Rafale Marine au standard F3-R
Le 29 novembre 2019, la première capacité opérationnelle du standard F3-R du Rafale Marine a été prononcée par la Marine nationale. Cette décision fait suite à plusieurs mois de formation des équipages ainsi que des personnels techniques de la flottille 11F, première des trois flottilles de chasse à se doter de ce nouveau standard. L'adoption du standard F3-R permet ainsi à la Marine nationale de faire évoluer le Rafale Marine et de se doter de capacités plus modernes avant l'intégration du missile longue portée METEOR et de la nacelle de désignation laser TALIOS. Il s’agit d’un jalon majeur vers la mise en service opérationnelle du Rafale F3-R, prévue à l’automne prochain.
 
En savoir plus sur le standard F3-R
 
Le nouveau standard F3-R du Rafale apporte de nouvelles capacités dans les domaines du renseignement, de la communication, de l'engagement et du commandement. Si l’intégration du missile à longue portée Meteor et le pod de désignation laser de nouvelle génération Talios sont les innovations majeures, d’autres évolutions (essentiellement logicielles) des systèmes embarqués permettent à l’avion d’évoluer. Ainsi, le standard F3-R comprend aussi la mise en place d’un AGCAS (Automatic Ground Collision Avoidance System-Système anti-collision avec le sol) et diverses améliorations portant sur le radar RBE2, le système de guerre électronique Spectra, le pod Reco NG et le système de navigation inertielle. Avec le standard F3-R, le Rafale Marine sera également équipé d’une nacelle de ravitaillement en vol de nouvelle génération, rendant les avions capables d’utiliser la version à guidage terminal laser de l’AASM (armement air-sol modulaire).
 
·         Océan Indien : La frégate Courbet en mission de présence
 
Le 21 novembre 2019, la frégate Courbet a été déployée dans le cadre d’une mission de présence dans l’océan Indien. Dans la continuité de la frégate anti-aérienne Jean Bart déployée depuis l’été dernier, le Courbet est placé sous le contrôle opérationnel d’ALINDIEN. La frégate, de type La Fayette (FLF), Courbet a appareillé le 7 novembre dernier de Toulon pour rejoindre directement le Golfe arabo-persique après une escale technique de quelques heures à Djibouti. A l’occasion de leur relève au sud d’Oman, les deux frégates ont réalisé à tour de rôle un ravitaillement à la mer, avec le ravitailleur américain Harry S. Diehl. La coopération franco-émiratie revêt une importance particulière et rend possible le déploiement permanent d’une frégate en océan Indien. La présence française dans cette zone d’intérêt stratégique, placée sous le contrôle opérationnel d’ALINDIEN, permet à la France de conserver une appréciation autonome de la situation de la région. Dimanche 24 novembre, le Courbet avait notamment participé à la cérémonie des dix ans des accords de Défense signés entre la France et les Emirats Arabes Unis à la base navale d’Abu Dhabi. Présidée par la ministre des Armées, madame Florence Parly, et son homologue émirien, Mohammed Bin Ahmad Al Bawardi, cette cérémonie a été l’occasion de rendre hommage à la coopération qui unit la France et les EAU qui permet de cultiver l’interopérabilité entre nos forces armées tout en offrant un point d’appui stratégique à la France dans cette région lointaine.
 
Le groupe aéronaval : catalyseur d’innovation
Le 8 novembre dernier, les principaux acteurs industriels français impliqués dans le renforcement des capacités opérationnelles de l'ensemble du groupe aéronaval (GAN) étaient réunis à Paris, autour du VAE Rolland, commandant la Force d’action navale (ALFAN) et de M. Hervé Guillou, président du Groupement des Industries de Construction et Activités navales (GICAN).
 
Ce séminaire a été en particulier pour l'amiral Aussedat, commandant le groupe aéronaval, l’occasion de revenir, devant une quarantaine de responsables représentant l’excellence du savoir-faire français en matière d’industrie de défense, sur les principaux enseignements tirés depuis la reprise d'activité de nos forces aéronavales après l'arrêt technique majeur du Charles de Gaulle, et en particulier lors des 128 jours de déploiement, durant la mission Clémenceau 2019. Cette démarche avait pour objectif de permettre aux industriels qui conçoivent et construisent nos systèmes de mieux comprendre les conditions de leur emploi, dans un contexte opérationnel évolutif, afin de mieux anticiper leur nécessaire adaptation.
 
L’évolution des menaces sous-marines, de surface ou aériennes, dans une dimension asymétrique mais aussi plus haut dans le spectre des menaces, impose en effet à l’ensemble de nos unités de continuer à adapter nos tactiques et nos modes d'actions pour conserver l’avantage, près des côtes comme en haute mer. A l’évolution des menaces et de nos propres capacités dans les domaines traditionnels de lutte, il faut désormais ajouter celles induites par la transformation numérique, par exemple dans le monde cybernétique et pour le traitement de l’information.
 
Après la refonte à mi-vie du Charles de Gaulle achevée en 2018 et l'arrivée d’unités particulièrement performantes comme les FREMM, équipées de leur Caïman Marine, le Rafale F3R, l’Atlantique 2 standard 6, et bientôt le sous-marin de type Barracuda, le groupe aéronaval français confirme, dans sa préparation opérationnelle comme lors de ses déploiements, son role unique d'intégrateur de capacités, nationales ou alliées, et fait progresser tous les équipages et marins qui ont la chance de pouvoir agir dans son environnement.
 
source :
 
Enseigne de vaisseau Adélaïde BONNET
 
Adjoint au chef de Pôle Rayonnement
 
Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine

 


Hors serie

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Retrouvez ci dessous le numéro Hors Serie du Paris Math de septembre

Bonne lecture


Informations Marine

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Retrouvez quelques éléments d’actualité Marine Nationale en cloquant sur l'icone ci dessous


Frégate de défense et d'intervention

Frégate de défense et d'intervention

Frégate de défense et d'intervention

La découpe de la première tôle de l’Amiral Ronarc’h, première des cinq nouvelles frégates de défense et d’intervention (FDI, ex-FTI) de la Marine nationale, s’est déroulée le jeudi 24 octobre sur le site Naval Group de Lorient. Alors que les deux dernières unités du programme des frégates multi-missions (FREMM), l’Alsace et la Lorraine, sont en cours de construction, le chantier breton ouvre une nouvelle page de son histoire industrielle avec les FDI. Premiers bâtiments de combat entièrement numériques (si l’on excepte les Zumwalt américains), ces unités appelées à remplacer les cinq actuelles frégates du type La Fayette, et qui sont aussi déclinées par Naval Group sur le marché export, vont constituer le cœur de la production lorientaise dans la décennie qui vient.

Pour plus d'info cliquez sur le "bateau"


Goody's

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information sociale Aout 2019

information sociale Aout 2019

Un infarctus survenu au temps et au lieu de travail est présumé d’origine professionnelle

Un malaise cardiaque survenu au temps et au lieu de travail est présumé être un accident du travail, sauf s’il est apporté la preuve qu’il a une cause totalement étrangère au travail. Pour ce faire, il ne suffit pas de démontrer que le salarié n’était pas soumis à un stress professionnel important. Encore faut-il établir de manière certaine que le travail n’a joué aucun rôle dans la survenance de l’accident. Ainsi en a décidé la Cour de cassation le 11 juillet 2019 dans le droit fil de sa jurisprudence.

 


AMIANTE - 51 Officiers Mariniers Brestois demande réparation

AMIANTE - 51 Officiers Mariniers Brestois demande réparation

Retrouvez un article concernant la demande de réparation à l'état de 51 de nos camarades sur le dossier anxiété 

 

 


Informations Marine

Informations Marine

Quelques éléments d’actualité

 

  • Le chef d’état-major de la marine à bord de la FREMM Normandie

Le 25 juin, l’amiral Prazuck a rendu visite à l’équipage d’armement de la Normandie, aux côtés de la Ministre des armées. La Normandie, 6e FREMM, a été admise au service actif le 21 février dernier. Elle rejoindra bientôt son port base, Brest, pour une réception par la marine prévue cet été avant un premier déploiement longue durée l’hiver prochain.

Avant une visite du bord en compagnie de Madame Parly, ministre des armées, et de Monsieur Hervé Guillou, directeur général de Naval Group, l’amiral Prazuck s’est adressé à l’équipage, à la cafétéria du bord. Il est revenu sur la polyvalence des FREMM, « une polyvalence d’excellence, pour ces nouveaux fleurons de la marine nationale. Vous avez réussi à relever ce défi technologique qui est également un défi de formation, pour que chaque marin se familiarise avec ce bateau complexe. »

La réception de la Normandie marque la fin de la série des 6 FREMM multi-missions avant l’arrivée des deux autres FREMM aux capacités de défense aérienne renforcées qui seront remises à la Marine nationale d’ici 2022.

 

  • Relève en méditerranée orientale entre le Guépratte et l’Aconit.

Le 22 juin 2019, le Guépratte a été relevé par la frégate légère furtive Aconit pour assurer la permanence opérationnelle en zone de méditerranée orientale. Déployée depuis le mois d’avril en méditerranée orientale dans le cadre de l’opération Chammal, la frégate légère furtive Guépratte a effectué une mission de recueil de renseignement dans cette zone stratégique, au carrefour de nombreux enjeux économiques et géopolitiques. Ces renseignements collectés ont contribué à l’appréciation autonome française sur ce théâtre d’opérations. Lors de cette passation de suite à la mer sur le théâtre d’opérations, les états-majors des deux unités ont pu échanger et se transmettre les éléments utiles à la bonne réalisation de la mission. Outre la patrouille commune, cette journée a été l’occasion de réaliser des exercices conjoints, axés sur la préparation au combat, entre deux sisterships de la classe La Fayette.

 

  • FAZSOI : Mission d’évaluation du péril aviaire sur l’île de Tromelin.

Du 17 au 21 juin 2019, le patrouilleur polaire Astrolabe a embarqué une dizaine de personnes des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), dont trois experts de la direction générale de l’aviation civile (DGAC) et un détachement hélicoptère Écureuil afin de conduire une mission d’évaluation du péril aviaire sur cet îlot d’un kilomètre carré. L’enjeu était d’évaluer le risque de mettre en œuvre un avion ou un hélicoptère, souvent unique moyen d’atteindre Tromelin, pour ravitailler l’île et assurer la relève, tous les deux à quatre mois, des trois personnels qui y sont déployés. Depuis 10 ans, suite à une campagne d’éradication du rat, la population aviaire de l’île s’est progressivement reconstituée jusqu’à atteindre en 2017 un niveau incompatible avec l’accueil de l’avion militaire CASA du détachement aérien 181 (La Réunion) jusqu’alors en charge de conduire les opérations de relève. L’île présente une avifaune exceptionnelle qui doit être préservée. Le développement d’un site de ponte et des abris de nombreuses espèces sur un espace aussi restreint a rendu difficiles les opérations de ravitaillement et la conduite des relèves. Cette mission se devait d’apporter les réponses à ces enjeux.

Dans le but de tester de nouveaux vecteurs, les TAAF ont donc demandé au général de Vidaud commandant supérieur des FAZSOI, le concours de L’Astrolabe. Ce navire dispose d’une plate-forme hélicoptère et l’équipage est habitué à travailler avec un détachement Écureuil civil en Antarctique. Finalement, la population aviaire du moment n’aura pas perturbé les mouvements de l’hélicoptère, qui a effectué sans problème plusieurs déposes de personnel et de matériels. La DGAC a pu tester plusieurs techniques d’effarouchement – ultrasons, technologies laser ou encore un drone – et produira un rapport qui bénéficiera tant aux FAZSOI qu’aux TAAF pour décider de la reprise ou non des liaisons aériennes.

Les 1 700 militaires déployés aux FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

 

  • Mission Jeanne d’Arc : Coopération avec la Marine Mexicaine.

Déployé depuis le 25 février dernier, le groupe Jeanne d’Arc poursuit sa mission en mer des Caraïbes et dans le golfe du Mexique. L’occasion pour eux d’organiser de nombreuses manœuvres et rencontres avec la marine mexicaine (Armada de Mexico). Le 10 et 15 juin 2019, L’équipage du porte-hélicoptères (PHA) Tonnerre et de la frégate (FLF) La Fayette ont menés des exercices d’évolutions tactiques (EVOLEX), de présentation au ravitaillement à la mer (PRERAM) et des manœuvres aviation (MANAVIA) avec les patrouilleurs de haute mer mexicains Guanajuato,Oaxaca et Bicentenario de la Independencia.

Ces manœuvres ont permis de faire des embarquements croisés de marins français et mexicains. Ces échanges ont été l’occasion de renforcer l’interopérabilité et la connaissance mutuelle entre les marins des deux pays en leur permettant de conduire des exercices au cœur d’un bâtiment allié. Pendant l’escale à Vera Cruz, les officiers-éléves de la mission Jeanne d’Arc 2019 ont été invités à rencontrer leurs homologues mexicains à la Heroica Escuela Naval Militar pour une journée de visite et de cohésion. Ils ont notamment pu découvrir les formations et les installations dont bénéficient les cadets mexicains.

 

  • Exercice Cèdre bleu

Du 17 au 22 juin, le porte-hélicoptère amphibie Dixmude, et la frégate de type La Fayette Guépratte participeront à l’exercice amphibie « Cèdre Bleu », au large du Liban.

Cèdre Bleu est un exercice ponctuel qui s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre la France et le Liban. Le scénario complexe allie un déploiement amphibie à des manœuvres aéroterrestres. En 2019, le volume de force engagé est inédit avec près de 1000 militaires français et libanais issus des marines et armées de Terre des deux pays. Cèdre Bleu contribue ainsi à la montée en puissance tactique et opérationnelle des forces armées libanaises et renforce l’interopérabilité notamment dans le domaine de l’amphibie et de l’appui aérien.

Embarqué depuis le 28 mai à bord du Porte-Hélicoptère Amphibie (PHA) Dixmude, le Groupement Tactique Embarqué (GTE) Lyautey, sous le commandement du 1er régiment de spahis, intègre à cette occasion une équipe bilatérale franco-libanaise pour la planification et le commandement de ces manœuvres amphibies.

Arrivé à Beyrouth le 13 juin, le GTE Lyautey a terminé la phase de préparation de la manœuvre amphibie et de l’exercice aéroterrestre qui a été validée par les autorités militaires libanaises et françaises les 17 et 18 juin lors d’un « rehearsal » en conditions réelles pour la partie amphibie.

 

  • Le Guépratte participe à Argonaut 2019.

Les 29 et 30 mai 2019, la frégate type La Fayette Guépratte a participé à l’exercice Argonaut 2019. Organisé par la marine chypriote, cet exercice consistait à mettre en œuvre des moyens de recherche et de sauvetage (search and rescue, SAR) issus de 7 pays, au cours d’un scénario simulant le crash d’un aéronef puis la disparition d’un navire à passagers au large de Chypre. Sous le contrôle du Joint Rescue Coordination Center (l’équivalent d’un CROSS), cet exercice SAR a permis de mettre en œuvre une organisation complexe composée de bâtiments et d’aéronefs afin de localiser et de sauver des naufragés. Le Guépratte a eu pour responsabilité de coordonner l’ensemble des opérations de recherche et de sauvetage de jour. Ce travail de centralisation a permis de répondre à l’ensemble des attendus de l’exercice tout en renforçant la capacité d’interopérabilité de nos marines respectives. Il a également été l’occasion pour les marins du Guépratte de travailler avec un hélicoptère AB412 Britannique.

 

Vivez marin !

  • « Des filles en poupe », une équipe féminine de la Marine nationale au rallye « la rose des Sables » !

Deux premiers-maîtres féminins du GTR de Brest, le PM Comorg Navit Bouguelmouna, et du GTR de Toulon, le PM GestRh Thouret, se sont associées pour participer au rallye « la Rose Des Sables ».

Ce rallye, 100 % féminin qui associe orientation et charité, est une action solidaire. Toute notion de vitesse est exclue.

Formidable tremplin à un rayonnement médiatique sur le personnel féminin dans la Marine Nationale, ce rallye, déjà mondialement connu, où participent déjà une équipe féminine de l’Armée de l’Air et de la Gendarmerie, serait une occasion de mettre en lumière non seulement la Marine mais aussi le personnel féminin.

Par le biais d’un blog « équipage marine », ces marins pourront relater leurs journées et donc, nous pourrons les suivre au jour le jour. La médiatisation et la communication avant, pendant et après permettront aussi ce rayonnement.

ð Pour réaliser ce projet, ces marins ont besoin de votre soutien, d’une petite aide financière et ont ouvert une association pour la partie légale. Elles possèdent déjà un 4x4 et il ne reste qu’à réunir le reste des fonds nécessaires

Le lien de la cagnotte :  https:/www.leetchi.com/c/lesfillesenpoupe. A savoir que les fonds restants sur ce compte seront reversés à l’ADOSM.

Merci de diffuser largement ce message autour de vous voire de l’afficher.

 pour plus d'informations.

 

  • Le CESM vous attend à la Mer XXL, pour une conférence riche en témoignage le samedi 6 juillet !

« La mer s’écrit au féminin » rassemblera autour de Cyril P. Coutansais, chargé de recherche au CESM, la réalisatrice et réserviste citoyenne Hélène Filières, la navigatrice Anne Quéméré, l’archéologue subaquatique Olivia Hulot et d’un personnel féminin de la Marine nationale… Ce sera l’occasion de découvrir des femmes au parcours hors du comme, étroitement liés aux mers et océans.

Informations pratiques à retrouver sur le Facebook du CESM et sur le site de la Mer XXL.


actu défense 27 juin 2019

actu défense 27 juin 2019

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 20 juin 2019"

 


actu défense 20 juin 2019

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 20 juin 2019"

 


actu défense 06 juin 2019

actu défense 06 juin 2019

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 06 juin 2019" cliquez sur l'icone ci dessous


Informations de la caisse nationale militaire de sécurité sociale

Informations de la caisse nationale militaire de sécurité sociale

Retroutrez une information importante sur la commission des secours et prestations complémentaires


Communiqué de presse de la ministre des Armées

Communiqué de presse de la ministre des Armées

Service national universel :
communiqué conjoint de Florence Parly et Geneviève Darrieussecq
 
 Florence Parly, ministre des Armées, et Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, se sont entretenues avec Gabriel Attal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse. Les ministres ont réalisé un point de situation dans le cadre de la préfiguration du service national universel (SNU).
 
Le 16 juin 2019, les 2 000 premiers volontaires du SNU vont intégrer les centres pour une phase d’hébergement collectif de 12 jours dans treize départements préfigurateurs. Acteur central du SNU, le ministère des Armées a accueilli les formations des encadrants du SNU et conçu le module « défense et mémoire nationales » : celui-ci sera animé toute une journée par des militaires et civils du ministère.
 Les futurs encadrants du SNU, dont certains anciens militaires, ont été formés lors de stages de cohésion à Brétigny-sur-Orge au 2e régiment du service militaire volontaire (RSMV) ainsi que dans les écoles de Saint-Cyr-Coëtquidan. Lors de chacun des stages, les armées ont animé un module de formation à l’exercice de l’autorité. Un rallye « leadership et cohésion » a également été organisé lors du stage à Coëtquidan pour développer l’esprit d’équipe entre encadrants.
 La direction du service national et de la jeunesse du ministère des Armées a piloté la conception du module « défense et mémoire nationales » qui permettra à chacun des volontaires :
- d’acquérir des connaissances de base sur la politique de défense de la France ;
- de découvrir les métiers de la défense ;
- d’être initié à la cyberdéfense ;
- de mieux connaître la formation des militaires ;
- d’être sensibilisé à la mémoire et aux commémorations.
 Les armées, le ComCyber, la direction des patrimoines de la mémoire et des archives ainsi que l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) et l’ANSSI ont participé, dans leur domaine de compétence respectif, à l’élaboration de cette journée qui sera proposée aux 2000 premiers volontaires du SNU en juin.
 104 animateurs, issus des forces armées et des services de l’ONACVG et formés début juin lors d’un stage national, animeront la journée dédiée au module « défense et mémoire nationales » dans les treize centres préfigurateurs.
 Florence Parly et Geneviève Darrieussecq se félicitent de la qualité des échanges avec Gabriel Attal et sont fières d’accompagner un projet aussi fédérateur pour la jeunesse française. Engagement du Président de la République, le service national universel sera un moment de cohésion visant à recréer le socle d’un creuset républicain et transmettre le goût de l’engagement.


Informations sociales

Informations sociales

Liaisons Sociales Mai 2019
 
02/05/19   17808
Annonces du chef de l’État : les neuf organisations de retraités font part de leur « forte déception »…
 « Les neuf organisations nationales de retraités ont pris connaissance des annonces du président de la République concernant, entre autres mesures, la revalorisation des pensions de retraite et le financement de la perte d’autonomie », dans un communiqué commun du 26 avril. « Elles tiennent à faire part de leur forte déception et constatent qu’Emmanuel Macron ne répond que très partiellement aux revendications des retraités. » Concernant l’indexation, elles remarquent que « les responsables politiques de la majorité semblent avoir reçu le message envoyé par les milliers de retraités mobilisés pour la septième fois le 11 avril dernier ». Cependant, « cela ne va pas suffire pour réparer des injustices que l’ensemble des retraités subissent depuis trop d’années, […] l’indexation se fera sur la base d’une retraite amputée depuis 2014 et à partir de l’évolution des prix et non des salaires, comme le revendiquent nos neuf organisations ». Elles regrettent par ailleurs que ces mesures soient prévues pour 2020 et 2021. « Cela laisse plusieurs millions de retraités frappés par la hausse de 25 % du montant de la CSG et qui ne verront pas non plus la compensation de leur perte de pouvoir d’achat accumulée depuis six ans. » « Par ailleurs, les neuf organisations s’interrogent sur la légalité d’une mesure consistant à n’appliquer le Code de la sécurité sociale que pour une partie des retraités seulement. »
Voici quelques informations sociales en provenance de la FNOM
Bonne lecture
 
 
07/05/19   17811
La carte Vitale sur smartphone sera expérimentée « dès cette année »
Une « appli carte Vitale » pour smartphone sera testée « dès cette année », en vue d’une généralisation à partir de 2021, selon la « feuille de route du numérique en santé » présentée le 25 avril par Agnès Buzyn. Cette « version dématérialisée » de l’indispensable carte verte sera testée dès cet été, après la « publication d’un décret d’expérimentation ». Ce projet figure dans la COG de la Cnam pour la période 2018-2022. La ministre de la Santé veut aussi « dématérialiser » les ordonnances, en commençant par les prescriptions de médicaments : une expérimentation « débutera dès 2019 », avant un « début de généralisation » à partir de 2020. L’objectif : « sécuriser le circuit de transmission de l’ordonnance et favoriser la coordination entre les professionnels. » Source AFP
 
17/05/19   17818
La réforme des retraites est une « question de dépense publique », selon Gérald Darmanin
Le ministre des Comptes publics a affirmé, le 15 mai lors d’une audition devant la Commission des finances du Sénat, que la réforme des retraites, dont le projet de loi doit être présenté à la rentrée, est une question de « dépense publique ». « Nous avons en 2019 et 2020 des réformes qui continuent à baisser les dépenses publiques », a-t-il affirmé, citant trois exemples : l’assurance chômage, la réforme de l’audiovisuel public et celle des retraites. Concernant la réforme des retraites : « je vous rappelle que 14 points de PIB consacrés à la retraite, c’est une question de dépense publique », a-t-il insisté, provoquant la surprise du président de la commission, le socialiste Vincent Eblé (Seine-et-Marne). « J’ai été ravi d’apprendre, parce que je l’ai appris, que la réforme des retraites avait pour but de faire des économies », a-t-il réagi. « J’avais cru comprendre juste le contraire, que c’était une réforme de justice, mais qui en aucun cas avait pour but de conduire à des économies ». Source AFP
 


actu défense 16 mai 2019

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 04 avril 2019" cliquez sur l'icone ci dessous


Col bleu avril 2019

Col bleu avril 2019

Pour lire cols bleus du moi d'avril cliquez sur l'icone ci dessous


Questions posées au gouvernement

ASSEMBLÉE NATIONALE
 
Questions écrites à Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, le 7 mai 2019 :
- Délais de traitement des demandes de pension:
 
[...] La sous-direction des pensions (SDP) s'est engagée dans une démarche qualitative visant à réduire significativement les délais nécessaires au traitement des pensions militaires d'invalidité (PMI).[...] La procédure d'instruction d'une demande initiale, d'une aggravation ou bien d'un renouvellement, nécessite par ailleurs la réalisation d'une expertise médicale permettant d'évaluer l'invalidité. [...] Compte tenu des difficultés rencontrées pour recruter des experts exerçant certaines professions médicales répartis de façon équilibrée sur le territoire national, d'importants délais peuvent être constatés pour obtenir un rendez-vous[...]. En conséquence, le ministère mène activement des campagnes de recrutement afin de maintenir ce réseau, mais aussi de le développer, pour disposer d'un éventail plus large d'experts, et ainsi réduire la charge qui peut peser sur certains d'entre eux. Si la SDP ne peut influer directement sur les agendas de ces spécialistes, elle s'attache en revanche à recueillir les comptes rendus d'expertise le plus rapidement possible.[...]. Afin de répondre aux attentes légitimes des ressortissants en matière de réduction des délais d'instruction d'une demande initiale ou d'une demande de révision d'une PMI, des actions de simplification ont par ailleurs été engagées. La mise en place, le 1er juillet 2017, d'une commission de réforme des pensions militaires d'invalidité (CRPMI) unique, qui se réunit tous les 15 jours en alternance sur pièces à La Rochelle et en présence à Paris, a notamment permis de réduire les délais dans les cas de contestation du constat provisoire. La CRPMI sera remplacée le 1er janvier 2020 par un recours administratif préalable obligatoire (RAPO). Enfin, un portail numérique offrant aux militaires en activité, blessés ou malades, la possibilité d'effectuer à partir de l'intranet du ministère des armées une demande initiale ou de révision pour infirmités nouvelles d'une PMI, a été mis en place fin 2017. Le même portail numérique permettra, au court du premier semestre de l'année 2019, de solliciter la révision pour aggravation d'une infirmité ou le renouvellement d'une PMI, ce qui aboutira à simplifier les démarches des requérants, à réduire les délais nécessaires à la constitution des dossiers et à faciliter le suivi de l'état d'avancement des demandes. Ce portail sera accessible en 2020 via internet.
 
- Désignation des correspondants défense :
 
La secrétaire d'État auprès de la ministre des armées porte une attention toute particulière au renforcement du lien entre les armées et la Nation ainsi qu'à la promotion de l'esprit de défense, notamment dans les territoires ruraux, qui nécessitent de mener des actions de proximité. Le correspondant défense est l'interlocuteur local privilégié des autorités civiles et militaires en ce qui concerne les questions de défense et les relations armées-Nation. Représentant officiel de sa commune, il doit nécessairement y remplir un mandat électif de conseiller municipal. En effet, sa désignation ne doit donner lieu à aucune contestation de la part des administrés et introduire un mode de désignation spécifique aux petites communes créerait une disparité entre les municipalités. Ainsi, le statut électif du correspondant défense, prévu par la circulaire du 26 octobre 2001 et réaffirmé dans l'instruction ministérielle du 8 janvier 2009[…].
 
- Pension de retraite - Campagne double :
 
Le bénéfice de la campagne double prévu par le code des pensions civiles et militaires de retraite (CPCMR) a été ouvert, en application des dispositions du décret no 2010-890 du 29 juillet 2010, aux anciens combattants ayant participé à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962. Le décret précité prévoit un droit à révision des pensions liquidées au titre du CPCMR à compter du 19 octobre 1999, date d'entrée en vigueur de la loi no 99-882 du 18 octobre 1999 en vertu de laquelle les opérations effectuées en Afrique du Nord ont été requalifiées en « guerre d'Algérie ou combats en Tunisie et au Maroc ». L'article 132 de la loi no 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016 est venu élargir le périmètre des bénéficiaires de la campagne double instauré par le décret du 29 juillet 2010 précité, en permettant aux anciens combattants d'Afrique du Nord titulaires d'une pension civile ou militaire de retraite inférieure au taux de 80% et liquidée avant le 19 octobre 1999 d'obtenir également une révision de leurs droits à pension, à compter de la date de leur demande déposée après le 1er janvier 2016. Concernant la faisabilité d'une automaticité de la révision pour tous les ayants droits, exonérant ces derniers de l'initiative de la demande de révision, il convient de souligner le caractère spécifique, compte tenu des droits devant faire l'objet de reconnaissance, du traitement de ces demandes de révision. Le centre des archives du personnel militaire (CAPM) de Pau, en liaison avec les équipes du service historique de la défense (SHD) de Vincennes, établit, sur demande de la sous-direction des pensions (SDP) du ministère des armées pour ce qui est des révisions de pensions de ses anciens ressortissants, une attestation détaillant chaque journée ouvrant droit à la campagne double pour participation à une action de feu et/ou de combat ou pour avoir subi le feu, sur les territoires d'Algérie, de Tunisie ou du Maroc. À réception de l'attestation du CAPM, la SDP adresse le dossier au service des retraites de l'État (ministère de l'action et des comptes publics), chargé de calculer l'éventuelle revalorisation de la pension, en fonction du nombre de jours et du taux de la pension déjà servie. Il est important de rappeler que l'article 52 de la loi no 2016-1827 du 23 décembre 2016 de financement de la sécurité sociale pour 2017 a étendu la mesure introduite par l'article 132 de la loi de finances pour 2016 précitée à tous les régimes de retraite publics prenant en compte les bénéfices de campagne attribués au titre du c) de l'article L. 12 du CPCMR. Ainsi, le CAPM reçoit, de la part des services des pensions des régimes prenant en compte les bénéfices de campagne attribués au titre du c) de l'article L. 12 du CPCMR, un très grand nombre de demandes portant révision de retraites pour attribution de cette bonification de campagne. Le travail d'identification des journées d'actions de feu et/ou de combat nécessite des recherches approfondies dans les archives des unités qui sont effectuées dans l'ordre d'arrivée des demandes. Ne plus subordonner le déclenchement de l'instruction des dossiers à une demande des intéressés impliquerait d'ajouter une phase préliminaire à la procédure, consistant à recenser l'ensemble des anciens combattants titulaires d'une pension civile ou militaire de retraite liquidée avant 1999. Outre la complexité d'un tel recensement, et les risques d'omissions qu'il comporte, ce mode opératoire aurait pour conséquence de ralentir considérablement le traitement des dossiers, et d'obérer ainsi la célérité et l'efficacité que le ministère vise en la matière, au moyen notamment de mesures de priorisation, d'organisation et de renforts d'effectifs dédiés. Le ministère des armées, après étude, considère que l'application d'une telle proposition se révèlerait contre-productive. Enfin, s'agissant des pensionnés du ministère des armées, la SDP a coutume de se positionner en interlocuteur des intéressés et facilitateur des démarches de révision qui sont du ressort ultime du service des retraites de l'État.
 
Réponse en attente
 
Questions au gouvernement, 14 mai 2019
 
Q : Au-delà des exploits héroïques dont nos forces armées nous ont donné le plus bel exemple vendredi dernier, pouvez-vous nous rappeler quelle est notre stratégie pour contenir, résorber et éradiquer enfin la diffusion du terrorisme qui déstabiliser l’Afrique de l’Ouest et constitue une menace pour la paix du continent africain et la sécurité de tous les Français ?
 
Florence Parly : « vous le savez, nos deux commandos sont morts en accomplissant avec succès une opération très complexe et ont libéré quatre otages. Le risque est calculé, mais il est inhérent à la condition, à la vocation militaire. Il est majeur dans ce type d’opération où la vie des civils doit être préservée. Et je rappelle que nos deux commandos ont retenu le feu pour éviter de faire des dommages collatéraux. Je voudrais rappeler deux messages. Le premier s’adresse à nos compatriotes : où que vous soyez, la France ne vous laissera pas tomber. Le second est destiné aux terroristes : rien ne vous protègera. Et depuis 2013, les armées françaises mettent en œuvre ces principes de façon déterminante au Sahel. Le but, c’est de réduire la menace terroriste pour permettre le retour de l’Etat et transférer progressivement les responsabilités aux forces de sécurité locales. Barkhane s’y emploie de deux manières. D’abord en traquant et en neutralisant les chefs terroristes, et c’est le travail des commandos qui ont donné leur vie vendredi pour libérer les otages ; et puis simultanément, en conseillant, en formant, en combattant également côte à côte avec les armées des pays du G5 Sahel. Et dans ce combat, la France n’est pas seule. Elle peut compter sur l’appui de ses partenaires européens ainsi qu’américains, espagnols, allemands, estoniens, mais aussi autrichiens ou tchèques qui appuient Barkhane aux côtés des opérations de l’Union européenne et de l’ONU. Parce que la paix sur le continent africain et la sécurité de l’Europe sont intimement liées, la poursuite de la lutte contre le terrorisme au Sahel est l’affaire de tous. »
 
Q : D’une part, pouvons-nous réduire encore plus l’aléa de missions qui seront toujours risquées ? Pouvons-nous donner plus de flexibilité sur l’accès à l’innovation dans le matériel à destination des opérateurs que ce soit pour les achats comme pour l’homologation de matériels déjà à disposition mais à adapter à d’autres usagers ? C’est ma deuxième question, en suivant l’exemple qui se développe au Sahel sous l’impulsion du GCOS et comme le président en a la volonté sur les projets d’industrie de défense franco-allemande ne pourrions-nous pas aussi unifier nos capacités d’intervention et de renseignement au niveau européen dans le domaine du contre-terrorisme et de la libération d’otages ?
 
Florence Parly : « En cette journée d’hommage national je tiens tout d’abord à saluer la mémoire des deux premiers maîtres Cédric de PIERREPONT et Alain BERTONCELLO. Ils ont été au bout de leur engagement, ils ont donné leur vie pour permettre la libération de quatre otages. Je voudrais ici rappeler la reconnaissance de la Nation, la fierté des armées et l’immense tristesse de la communauté militaire. La France a perdu deux de ses fils et vous permettrez d’adresser toutes mes pensées à leurs familles, à leurs proches, à leurs frères d’armes. Je voudrais maintenant répondre rapidement à vos questions, Monsieur le Député. Réduire l’aléa et le risque est le fruit de plusieurs facteurs et l’innovation en est un, cette innovation est inscrite dans l’ADN du commandement des forces spéciales ainsi que dans sa devise, « Faire autrement ». Les forces spéciales jouent un rôle d’éclaireur en imaginant de nouveaux concepts mais aussi de nouveaux équipements, elles constituent un laboratoire pour tester ces innovations et pour pouvoir ensuite en faire bénéficier l’ensemble des armées. En matière de lutte contre le terrorisme nous avons atteint un niveau de coopération exceptionnel non seulement avec nos alliés américains mais également avec nos alliés britanniques, espagnols ou suédois. Pour terminer, vous pouvez être certain que nos forces spéciales font référence parmi les forces spéciales européennes, qu’elles jouent un rôle de leader et comme vous l’avez dit peu d’armes dans le monde sont capables de réussir une opération aussi complexe que celle qui a été conduite au Burkina-Faso. »
 
 


Informations Marine

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Quelques éléments d’actualité

 
 
 
Les commandos marine sur les traces des 177
Les 8 et 9 mai 2019, une délégation de commandos marine s’est rendue à Achnacarry, en Écosse, berceau des commandos marine français. C'est en effet au camp d'Achnacarry que les commandos britanniques et français étaient sélectionnés et formés durant la Seconde Guerre mondiale.
 
La délégation a participé, le 8 mai, à une cérémonie devant le mémorial de Spean Bridge, érigé en l’honneur de tous les commandos morts au combat lors de ce conflit mondial. La cérémonie a eu lieu en présence de l’attaché de Défense français au Royaume-Uni, du consul général de France à Édimbourg et d’un représentant des forces armées britanniques.
 
Le 9 mai, le consulat de France à Édimbourg a profité de la présence des commandos marine pour inaugurer un salon du nom du capitaine de corvette Philippe Kieffer, le père des commandos marine français. Ce dernier avait rejoint les Forces navales françaises libres (FNFL) en Grande-Bretagne avant d'oeuvrer pour la création du 1er BFMC (Bataillon de fusiliers marins commandos) au printemps 1942.
 
177 fusiliers marins de ce même bataillon, communément appelé « commando Kieffer », ont débarqué le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie avec les troupes anglaises. Seuls 3 vétérans sont encore en vie pour témoigner de cette incroyable épopée.
 
Un mois avant les commémorations du 75e anniversaire du débarquement, ce déplacement à Achnacarry est un symbole mémoriel fort pour les forces spéciales de la Marine nationale, qui, en suivant les pas de leurs Anciens, d’abord en Écosse, puis, le 6 juin prochain, sur les plages de Normandie, continuent de leur rendre hommage et n’oublient pas leur sacrifice.
 
Les commandos marine font partie de la Force maritime des fusiliers marins et commandos (FORFUSCO) qui compte également les unités de fusiliers marins spécialisées dans les actions de défense et d’interdiction maritime. Avec la force d’action navale, la force océanique stratégique et la force de l’aéronautique navale, la FORFUSCO est l’un des quatre piliers de la Marine nationale.
 
 
 
Le Floréal en coopération auprès des militaires seychellois
Actuellement déployée en mission contre-terrorisme dans l’Océan Indien au sein de la Task Force 150 (TF150), la frégate de surveillance Floréal était en escale à Port Victoria aux Seychelles le 24 avril. Une étape qui a permis aux marins français de mener plusieurs actions de formation au profit des militaires seychellois. Une délégation de dix marins de la Seychelles Air Force (SAF) s’est rendue à bord pour suivre une formation centrée sur l’organisation et le fonctionnement d’un bâtiment porte-hélicoptère. La visite des installations de l’aviation légère à bord leur a permis de mieux appréhender les spécificités d’un hélicoptère embarqué.
 
Cette coopération s’est poursuivie par une séance de plongée pour les militaires des deux pays amenés à travailler sur des secteurs proches dans le sud de l’océan Indien. Les plongeurs de la police maritime seychelloise ont effectué un entraînement aux côtés des plongeurs de bord du bâtiment français.
 
Enfin, le médecin du bord a prodigué une formation sur le secourisme en situation de combat au profit de membres du service de santé des forces armées seychelloises.
 
A l’issue de cette semaine de coopération bilatérale, le Floréal a repris sa patrouille au sein de la force internationale TF150 avec laquelle il avait, quelques jours plus tôt, réalisé une séries de saisies de drogues.
 
Les 1 700 militaires déployés aux FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.
 
 
 
Le Jean Bart en escorte du groupe aéronaval américain composé de l’USS John Stennis
Le 1er mai 2019, la Frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart a appareillé de Marseille et a intégré l’escorte du groupe aéronaval américain composé de l’USS John C. Stennis. Cette escorte a débuté dès leur sortie du théâtre méditerranéen et s’est poursuivie jusqu’au détroit de Gibraltar.
 
Le mois dernier, le groupe aéronaval américain avait déjà été rejoint par un bâtiment français. Entre le canal de Suez et Marseille, c’est la Frégate multi-mission (FREMM) Languedoc qui avait été intégrée à son escorte du 19 au 26 avril.
 
L’intégration de bâtiments de la Marine nationale au sein d’un Carrier strike group (groupe aéronaval) américain démontre le haut niveau d’interopérabilité et de connaissance mutuelle entre ces deux marines. Ainsi, après avoir été escorté et protégé contre d’éventuelles menaces sous-marines en Méditerranée centrale par une frégate multi-missions, c’est dans la protection aérienne que le Jean Bart a assuré son rôle au profit de ce porte-avions américain sur le début de son transit retour vers les États-Unis.
 
 
 
Trois saisies de drogues en quatre jours pour le Floréal en océan Indien
Début mai, le Floréal opère en mer d’Arabie, sous le contrôle opérationnel d’ALINDIEN, dans le cadre d’une mission de lutte contre les trafics illicites, en soutien direct de la Combined Task Force 150. Le Floréal a pour mission d’intercepter les embarcations susceptibles de transporter de la drogue, mission accomplie avec brio puisqu’en quatre jours, du 1er au 04 mai 2019, le Floréal aura effectué quatre interceptions de boutre au comportement suspect, trois d’entre elles ayant donné lieu à une saisie de drogue.
 
Alors que l’hélicoptère embarqué de la frégate, un Panther de la 36F, effectue une surveillance maritime de la zone, il repère un boutre présentant des critères suspects à quelques dizaines de nautiques de la position du Floréal. La frégate se met alors à suivre cette piste d’intérêt. Arrivée à son niveau, elle confirme le caractère suspect et l’absence de pavillon : elle procède alors à la fouille du boutre qui amènera à la découverte de produits stupéfiants.
 
Deux autres contacts d’intérêt sont traités de la même façon. A l’issue de ces fouilles, le bilan est significatif : les deux premiers boutres transportaient respectivement 2,2 tonnes et 2,6 tonnes de résine de cannabis tandis que le dernier détenait une cargaison plus diverse comprenant plus de 650 kg de cannabis, 5,7 kg de méthamphétamine et enfin 1,3 kg d’héroïne. Ces drogues sont ensuite saisies et détruites.
 
Ce nouveau succès opérationnel porte à 14 le nombre de prises en 2019 dans le cadre de la CTF 150 dont 5 reviennent à la Marine nationale, deux pour la FAA Cassard et trois pour la FS Floréal, soit plus de 7.5 tonnes de cannabis, 668 kg d’héroïne et 5,7 kg de méthamphétamine saisis.
 
Par son action en océan Indien, la Marine nationale vise ainsi à lutter contre le financement des activités terroristes. Basée à Port-des-Galets, sur l’île de la Réunion, la frégate de surveillance « Floréal » effectue sa cinquième prise en huit mois. En septembre 2018, à l’issue de deux prises espacées de seulement quelques heures, le Floréal avait en effet déjà intercepté 7,5 tonnes de stupéfiants. La frégate de surveillance Floréal comptabilise ainsi à elle seule près de 13 tonnes de drogues saisies entre septembre 2018 et mai 2019.
 
 
 
ARIADNE 19 : Le CMT Lyre s'illustre en mer Égée
Du 14 au 20 mars dernier, au large les côtes crétoises, le chasseur de mines tripartite (CMT) Lyre a participé pour la troisième fois à l’exercice opérationnel OTAN « ARIADNE 19 ».
 
La force de guerre des mines avait un objectif : localiser les mines d’exercice préalablement immergée, tout en faisant face à des menaces asymétriques et aériennes, simulée ici par la participation de deux aéronefs F16 appartenant à l’armée de l’air grecque.
 
Cet exercice, organisé par l’état-major de la guerre des mines grec, rassemblait onze bâtiments de sept nationalités différentes. La force s’articulait autour de deux Task Unit (TU) de chasseurs de mines : La Standing NATO Mine Countermesures Group 2 (SNMCG2) sous les ordres du navire auxiliaire de soutien Allemand Werra et le Task Group grec au sein duquel opérait la Lyre. La frégate grecque Navarinon a assuré la protection aérienne de l’ensemble du groupe.
 
Une fois de plus, l’excellence française en matière de guerre des mines a été mise en avant par les organisateurs. Avec le plus grand nombre de mines repêchées (pour la 3ème fois en trois participations), la Lyre s’est vu décerner le titre de la « meilleure performance » par l’état-major grec organisateur de l’exercice.
 
 
 
Vivez marin !
 
La Marine nationale recrute !
La Marine nationale, acteur majeur de l’emploi des jeunes, recrute plus de 3500 hommes et femmes âgés de 16 à 30 ans en 2019  À l’occasion de la publication des statistiques sur les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi au 1ertrimestre 2019, la Marine nationale rappelle son engagement en faveur de l’emploi et de la formation des jeunes quel que soit leur niveau de qualification.
 
 
 
 
Commandez l’ouvrage caritatif réalisé pour les 70 ans du commando de Penfentenyo !
Célébrant 70 ans d’histoire, cet ouvrage présente : une rétrospective historique inédite sur l’implication opérationnelle du commando ; un reportage photographique sur le commando d’aujourd’hui ; une présentation des œuvres réalisées dans le cadre du projet « Tradition & Solidarité ».
 
-- Clôture des préventes le 31 mai 2019 -- L’intégralité des bénéfices issus de la vente sera reversée au profit des œuvres sociales de l’ADOSM – Entraide Marine !
Bon de commande 
 

source : 

Lieutenant de vaisseau (R) Olivier TUPET
Chargé de mission auprès des associations maritimes
Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine

 


communiqué du pôle des retraités

communiqué du pôle des retraités

Retrouvez un communiqué du pole des retraités de la fonction publique en cliquant sur l'icone ci dessous


actu défense 18 avril 2019

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Informations Marine

Voici quelques actualitées sur la Marine
 
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source : 

Capitaine de corvette Mathieu Groussat

Chef du pôle rayonnement

COMAR PARIS / CESM


Balade sur le Charles de Gaule

Balade sur le Charles de Gaule

Un petite visite du fleuron de la Marine Nationale

 

 

 

 

 

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actu défense 04 avril 2019

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Informations Marine

Quelques éléments d’actualité

 

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Informations Marine

L’Australie et la France signent un contrat pour 12 sous-marins
Le 11 février 2019, en Australie, Florence Parly, ministre des Armées, et Christopher Pyne, ministre de la défense australienne, ont signé un accord de partenariat stratégique entre Canberra et Paris portant sur la construction de 12 sous-marins de classe Attack dans le cadre du Future submarine program qui s'étalera sur les 50 prochaines années. Ce programme s'inscrit dans un cadre de partenariat stratégique plus large avec l'Australie, partenaire majeur avec lequel le ministère des Armées œuvre en faveur de la sécurité et de la stabilité de la région Indo-Pacifique.
 
Cette proximité entre les deux nations repose sur des valeurs communes, qui se sont exprimées pour la première fois au cours de la Première Guerre mondiale. A cet égard, la ministre s'est recueillie au War Memorial de Canberra, à la mémoire des soldats Australiens tombés ou blessés, notamment sur le sol français, lors des deux guerres mondiales et des nombreux autres conflits dans lesquels l’Australie a été ou continue d’être engagée.
 
 
Article du CEMM dans Le Figaro
 
Le chef d'état-major de la marine esquisse l'histoire de «la royale» depuis la deuxième guerre mondiale. Il défend le modèle français du marin-combattant, qui allie vertus militaires et compétences techniques.
 
 
CORYMBE: Escale à Dakar et patrouille maritime avec le Sénégal
 
Parti de Toulon le 21 janvier, le Task Group 451.04, composé du porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et du patrouilleur de haute mer (PHM) Commandant Birot, est arrivé en escale à Dakar le 30 janvier.
 
La relève en mission Corymbe du patrouilleur de haute mer Commandant Blaison a été formalisée lors du « transfer of authority » (TOA) entre les commandants des bâtiments au cours duquel le capitaine de vaisseau Sébastien a reçu le totem de la mission.
 
Le programme de cette première escale était dense et a permis de régénérer les bâtiments tout en soutenant l’action diplomatique de la France au Sénégal. Après une première journée dédiée aux ravitaillements (gazole, vivres et matériels), plusieurs activités officielles ont été organisées à bord permettant de réunir des autorités civiles et militaires françaises et sénégalaises.
 
De nombreuses visites ont également été organisées à bord au profit du lycée Mermoz de Dakar et de la communauté française (agents de l’ambassade, réserve citoyenne et éléments français au Sénégal). Les marins du bord ont quant à eux eu l’opportunité de visiter le centre de coordination des opérations de Dakar et le détachement de la Flottille 24F, flottille de Falcon 50 stationnée à Lorient.
 
Le Mistral a profité de l’escale pour décharger du matériel destiné à l’association Casamasanté. Cette association apporte un soutien santé en Casamance par le biais notamment d’un dispensaire installé dans la région.
 
Le Task Group 451.04 a repris la mer le 2 février et conduit une patrouille avec le Sénégal consistant à progresser ensemble dans le domaine de la sécurité maritime. La patrouille a engagé trois unités à la mer, le PHA Mistral et son hélicoptère Alouette III embarqué, le PHM Commandant Birot, le patrouilleur sénégalais Kedougou, et un aéronef, le Falcon 50 français avec à son bord un inspecteur des pêches sénégalais.
 
Cette patrouille a permis de contribuer au renforcement de la coopération franco-sénégalaise, notamment dans le domaine de la pêche illicite. Pendant plusieurs heures, les différents moyens engagés de part et d’autre et la coordination établie entre les parties sénégalaises et françaises ont permis d’élaborer la situation tactique et de repérer les zones de pêches potentiellement sujettes à effraction.
 
La patrouille s’est clôturée par des manœuvres tactiques coordonnées, dans le cadre d’un exercice « d’évolution tactique » (EVOLEX) à trois bâtiments. Le patrouilleur sénégalais a ensuite quitté le task group. Le Mistral et le Commandant Birot ont repris le cours de leur mission Corymbe.
 
 
 
Depuis 1990, la France déploie un à deux bâtiments en mission Corymbe de façon quasi permanente dans le golfe de Guinée. La mission a deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone ainsi et contribuer à la diminution de l’insécurité maritime, en aidant notamment au renforcement des capacités des marines riveraines du golfe dans le domaine de sécurité maritime, dans le cadre du processus de Yaoundé. Le déploiement de bâtiments français en mission Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale (Gabon, Côte d’Ivoire, Sénégal) et participe au volet maritime des coopérations opérationnelles mises en œuvre régionalement par ces forces de présence.
 
 
 
 
 
Le BSAOM Bougainville intervient sur un incendie à bord d’un navire de pêche taiwanais
 
Le 26 janvier 2019, l’équipage du bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Bougainville est intervenu à bord d’un navire taïwanais victime d’un incendie au cours d’une visite de contrôle à plus de 1 500 km de Papeete.
 
Au cours de sa mission « Pacific Aïto 2019.1 », le BSAOM Bougainville réalisait un contrôle de police des pêches, sous l’autorité du Haut-commissaire, délégué du gouvernement pour l’Action de l’Etat en mer dans la zone maritime de Polynésie française.
 
Dans le cadre réglementaire fixé par la Western and Central Pacific Fisheries Commission (WCPFC) qui permet notamment à la France de contrôler les navires pêchant aux abords de la zone économique exclusive de Polynésie française, une équipe de visite était déployée à bord du palangrier taïwanais YU LANG 12. Au cours de l’inspection, un incendie s’est déclaré dans une cabine du navire de pêche. Afin de venir en aide à l’équipage, l’opération de contrôle a été suspendue et des extincteurs ont été acheminés rapidement par embarcation pneumatique du Bougainville vers le Yu Lang 12.
 
Les marins ont rapidement maîtrisé puis éteint le feu qui s’était déclaré dans des câbles électriques d’une cabine. Aucun blessé ni dégâts significatifs ne sont à déplorer, grâce à la réactivité de l’équipe de visite d’une part, aux compétences acquises lors des formations et des entraînements, et à la polyvalence des marins des Forces armées en Polynésie française dans le domaine de la sécurité incendie. La situation revenue à la normale, l’équipe a achevé son contrôle et le navire a pu reprendre ses activités de pêche. Le Bougainville a quant à lui poursuivi sa mission dans le Pacifique.
 
retrouvez l'article de la dépeche de Tahiti en cliquant ici
 
Les 900 militaires des forces armées de Polynésie française constituent un dispositif interarmées à dominante maritime prépositionné qui, avec les Forces armées en Nouvelle Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Pacifique ». Il permet à la France de pouvoir assurer sa souveraineté, y compris sur ses territoires éloignés, d’intervenir en cas de catastrophe naturelle mais également de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique.
 
 
 
Dernière rotation de la saison pour L’Astrolabe
 
Tout juste arrivé à Hobart après avoir conduit, du 21 janvier au 8 février 2019 la quatrième rotation de la saison, appelée « R3 », vers la station française Dumont d’Urville (DDU) en terre Adélie au profit de l’Institut polaire français IPEV et des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), L’Astrolabe a appareillé le 13 février dans la matinée, pour effectuer la dernière rotation de la saison.
 
Retour sur la rotation R3… Cette rotation particulière, a embarqué à son bord, la préfète administratrice supérieure des TAAF, Evelyne Decorps qui se rendait pour la première fois sur le district et de directeur de l’IPEV, Jérôme Chappellaz.
 
A la faveur d’une belle journée, l’équipage a pu mener à bien, pour le compte d'un projet de mesures acoustiques dans l'océan austral, porté par l'école d'ingénieur ENSTA Bretagne, l’opération de récupération d’une bouée acoustique dédiée à l’écoute des baleines, nombreuses en zone polaire. Après trois jours de violente tempête abrité derrière un berg de cinquante mètres de haut, le bâtiment a enfin pu accoster à DDU (située sur l’île des Pétrels) et profiter de cinq jours de grand beau pour atteindre tous les objectifs logistiques définis par l'IPEV et faire bénéficier l’équipage d’échanges avec le personnel de la station Robert Guillard, située sur le continent à Cap Prud’homme. La rotation s’est achevée par l’acheminement retour de 38 passagers, techniciens et scientifiques, vers Hobart, où l’équipage a pu participer tout le week-end au « Wooden Boat Festival », événement majeur en Tasmanie, qui réunit la communauté des passionnés de la mer, la marine australienne et les touristes dans une série de compétitions nautiques.
 
La dernière rotation de la saison, « R4 », attend désormais l’équipage A avec comme principal enjeu d’embarquer les derniers quarante estivants avant le retour des glaces. L’Antarctique se refermera alors sur la vingtaine de courageux hivernants, coupés du monde et livrés à eux-mêmes pendant les neuf prochains mois.


Brève Marine

Brève Marine

Brève Marine n°220 : Le maritime, maillon essentiel de la sécurité alimentaire
 
Le cours de la mondialisation n’a pas oublié l’agriculture qui s’est, comme tant d’autres secteurs, internationalisée, maritimisée. Sébastien Abis, Directeur du Club DEMETER et chercheur associé à l’IRIS, nous éclaire sur ces nouveaux enjeux.  
 
Découvrez cette nouvelle brève en la téléchargeant par ici.


Motion votée par l'assemblée générale du 21 septembre 2018 à Brest

Voici le texte de la Motion votée par l'assemblée générale du 21 septembre 2018 à Brest


actu défense 07 fevrier 2019

L'actu defense reprend un article sur la reprise des recherches de l'épave du sous marin "Minerve". A noter une petite information sur la réforme des retraites.

 

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense du 07 fevrier 2019" cliquez sur l'icone ci dessous


actu défense 31 janvier 2019

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Informations Marine

 
 
les vœux que le chef d’état-major de la marine a prononcé aux Invalides le 15 janvier.
Il est revenu sur les événements marquants de 2018 et a posé les « 10 jalons de 2019 » :
 
1.       Le déploiement du Charles de Gaulle en Océan Indien comme un signal politique majeur
2.       Le positionnement de Brest comme pôle de premier plan de tenue de situation et de sécurité maritime
3.       Les deux premiers doublements d’équipage de FREMM sur l’Aquitaine et le Languedoc
4.       La traduction dans les politiques ministérielles des priorités du plan Mercator : modernisation de nos stocks de munitions, évolution de nos politiques de tir, recours accru à la simulation...
5.       Le passage à Source Solde, le système de paiement des armées
6.       Une remontée d’effectifs importante et une adaptation de l’offre pour les candidats
7.       La définition du projet de porte-avions de nouvelle génération à présenter aux autorités politiques en 2020
8.       La mise à l’eau du premier sous-marin Barracuda, le « Suffren », première étape du renouvellement de la dissuasion océanique qui va se poursuivre jusque dans la décennie 2030
9.       L’implication renforcée des marins dans les objectifs de solidarité communs
10.   Susciter, encourager et protéger l’innovation
 
 
 
 
 
Le dossier d’information du marin (DIM), édition 2019 est disponible !
Vous pouvez le retrouver en cliquant ici.
 
Il reprend notamment la liste des bâtiments en service, les programmes futurs, la répartition des marins.
 
Le DIM dévoile les nouvelles appellations des types de bâtiments de surface, décidées par le chef d’Etat-major de la marine, pour plus de lisibilité et davantage de cohérence avec leur vocation opérationnelle. Elles correspondent à une répartition par groupe d’emploi :
 
- le premier groupe concerne les bâtiments de combat à fortes capacités offensives (Porte-avions, porte-hélicoptères, frégates),
- le second est lié à la patrouille / surveillance : il comprend les patrouilleurs et les frégates de surveillance
- le dernier groupe rassemble les bâtiments dédiés à un emploi spécifique (soutien, guerre des mines,…).
 
Parmi les changements les plus significatifs, on peut noter :
- Le changement de BPC en PHA, porte-hélicoptères amphibie,
- Le changement de FTI en FDI, frégates de défense et d’intervention,
- Le choix de l’appellation BRF, bâtiments ravitailleurs de force, pour les navires du programme FLOTLOG,
- L’harmonisation de l’appellation des bâtiments dédiés au soutien et à l’assistance.

 


actu défense 17 janvier 2019

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense du 17 janvier 201" cliquez sur l'icone ci dessous


Réforme des retraite

Voici un texte intérzssant sur la réforme des retraites.

Bonne lecture :


Amiralscope 2019

Amiralscope 2019, l’organigramme des hautes autorités de la marine


actu défense 20 décembre 2018

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense du 13 décembre" cliquez sur l'icone ci dessous


actu défense 13 décembre 2018

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense du 13 décembre" cliquez sur l'icone ci dessous


actu défense 29 novembre 2018

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 2 novembre" cliquez sur l'icone ci dessous


Profanation Tombe du soldat inconnu

COMMUNIQUE DE LA FEDERATION NATIONALE ANDRE MAGINOT

 


cérémonie militaire du 10 novembre 2018 aux invalides

Vidéo de la cérémonie militaire aux ordres du Chef d’état-major des armées  accompagné par le Chef de l’état-major particulier du  président de la République et du  Grand chancelier de la Légion d'honneur (Paris Invalides, le samedi 10 novembre 2018.) annoncée en son temps, mais sans aucune retransmission dans les médias.
 
 

 


actu défense 22 novembre 2018

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actu défense 15 novembre 2018

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actu défense 25 Octobre 2018

Pour accéder à la lettre d'information défense de la DICoD "Actu Défense 25 octobre" cliquez sur l'icone ci dessous


Informations Marine

Informations Marine

Quelques éléments d’actualité

 

·         Collision en Méditerranée .

Le 7 octobre 2018, le navire Ulysse s’est encastré dans le porte-conteneurs Virginia. Une pollution, due à une fuite du combustible de propulsion, s’est produite puis étendue sous l’effet des courants marins.

 

De nombreux moyens de la Marine nationale ont, immédiatement et sans relâche, agi pour lutter contre la pollution maritime et pour assurer la sécurisation des navires et de leur équipage. Sous la direction du préfet maritime, ils ont œuvré avec le concours des autres armées, d’autres administrations et de moyens européens (navires italiens notamment) pour gérer cette situation qui, sans leur action, aurait pu avoir des conséquences écologiques graves. Tandis que des experts de la Marine nationale (Equipe d’Evaluation et d’Intervention, Plongeurs démineurs à bord du Pluton et de l’Achéron, marins du Bataillon de Marins Pompiers de Marseille) proposaient des solutions pour désincarcérer les bâtiments, le remorqueur Abeille Flandre assisté du Taape, contribuaient à désolidariser les deux navires et acheminaient sur place tout le matériel nécessaire.

En parallèle, les bâtiments Jason et Ailette de la Marine luttaient pour contenir et résorber la pollution en lien avec le Centre d’Expertises Pratiques de Lutte Anti-Pollution de la Marine nationale. Ils étaient aidés dans cette tâche par des aéronefs (Falcon 50 et Atlantique 2 de la Marine nationale, avions des douanes). Des moyens aériens (Caïman, hélicoptère de la gendarmerie et de l’armée de l’Air) et terrestres (2ème REP de Calvi) ont en outre participé à la logistique de l’opération, indispensable pour acheminer équipements et experts. Aujourd’hui, la majeure partie du volume initial de combustible déversé à la mer a pu être traité tandis que le porte-conteneurs Virginia, ceinturé par un barrage anti-pollution, reste sous surveillance jusqu’à son appareillage sous la responsabilité de l’armateur.

 

       Des femmes et des hommes poursuivent toujours leur lutte en mer pour protéger et préserver notre patrimoine écologique et marin afin de limiter au maximum toute pollution terrestre

 

·         Un nouveau commandant pour l'ESNLE.

Le mercredi 17 octobre 2018 à 14h00, le vice-amiral d’escadre Bernard-Antoine Morio de L’Isle, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique, a fait reconnaitre le capitaine de vaisseau Jérôme Hallé comme commandant de l'escadrille des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (ESNLE). Il succède ainsi au capitaine de vaisseau Christian Houette. Né en 1971, le capitaine de vaisseau Jérôme Hallé intègre l’Ecole Navale en 1992. Breveté dans la spécialité « lutte sous la mer » en 2001, il est affecté comme chef du service « Information – Armes » puis comme commandant adjoint opérations à bord de l’équipage bleu du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Rubis. Au cours de cette affectation, il effectue plusieurs exercices et opérations sur les théâtres Méditerranée et Atlantique et participe également en 2001 et 2002 au déploiement du groupe aéronaval en océan Indien, en soutien à l’opération « Enduring Freedom ». Breveté atomicien en 2007, il exerce jusqu’en 2009 les fonctions de commandant en second, puis commandant sur SNA avant de rejoindre l’escadrille des sous-marins lanceurs d’engins en 2012, comme commandant en second du SNLE Le Terrible, puis du SNLE Le Téméraire. Le 28 janvier 2016, il prend le commandement du SNLE Le Terrible équipage bleu. Il effectue la 500e patrouille d’un SNLE durant l’été 2018. Le capitaine de vaisseau Hallé est officier de la légion d’honneur. Il totalise plus de 26 000 heures de plongée.

L'ESNLE est responsable de l’entraînement et de la qualification des équipages mais aussi du maintien en conditions opérationnelles des 4 SNLE (Le Triomphant », « Le Vigilant », « Le Téméraire », « Le Terrible »). Elle met à la disposition de l’amiral commandant les forces sous-marines et de la force océanique stratégique (ALFOST) des SNLE disponibles en termes de matériel et de personnel.

 

 

 ·         5, 4, 3, 2, 1 …Mise à feu ! Mission contreminage pour l’Achéron.

 

Du 16 au 18 octobre le bâtiment base de plongeurs démineurs (BBPD) Achéron a participé à un chantier de dépollution en baie de la Ciotat permettant le contreminage de 3 obus américains datés de la seconde guerre mondiale.

Plus d’une quinzaine de plongeurs démineurs du groupement de plongeurs démineurs de la Méditerranée (GPD MED) et du chasseur de mines tripartite (CMT) Capricorne détachés à bord de l’Achéron sont intervenus sur ces munitions. Après le passage d’un AUV qui a permis de confirmer la position des munitions, les palanquées se sont ensuite succédées pendant deux jours pour relever, déplacer puis contreminer ces trois munitions historiques qui reposaient par 55 m de fond. Au cours de cette opération le sémaphore du bec de l’aigle ainsi que les vedettes de gendarmerie maritime Huveaune et Argens ont apporté un soutien précieux pour assurer la police du plan d’eau lors des opérations de plongée et de contreminage.

 

 

Vivez marin !

·         Mardis de la mer 2018-2019. Ces conférences ouvertes à un large public proposent des exposés de personnalités maritimes reconnues et engagées : politiques, scientifiques, explorateurs, chefs d'entreprise, militaires, historiens, chercheurs... Ces interventions sont suivies de débats extrêmement ouverts qui permettent à chacun de s'approprier les questions maritimes et géopolitiques. Créé en 2004 par Francis Vallat et Eudes Riblier de l’Institut Français de la Mer (IFM) et Christian Buchet, professeur à l'ICP, directeur du Centre d’études de la Mer (CETMER) et du conseil scientifique d'Océanides, ce cycle de conférences fait appel aux meilleurs spécialistes des questions maritimes !

Programme .

 

 

A diffuser dans vos réseaux…

 

·         Recherche de mécénat Le commando de Penfentenyo souhaite trouver des partenaires locaux pour son projet « Tradition et Solidarité » 

 

 

Source Marine Nationale

-Capitaine de corvette Mathieu GROUSSAT

Chef du pôle rayonnement

COMAR PARIS / CESM

-Enseigne de vaisseau Adélaïde BONNET

Adjoint au chef de Pôle Rayonnement

Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine


actu défense 12 Octobre 2018

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Le Pas-de-Calais se souvient

Le Pas-de-Calais se souvient

 
     Dans le cadre du centenaire de la première guerre mondiale, je vous invite à prendre connaissance du très beau guide réalisé par notre amie Caroline (adhérente à la section de Lille) et son mari, sur les cimetières du Pas de calais, zone très touchée par le conflit de 1914 -1918.
 
     Découvrez ce recueil de photos, qui nous incite au respect du devoir de mémoire en présentant les sépultures de milliers d’hommes qui ont fait le sacrifice de leur vie pour la liberté, l’honneur et la gloire de leur pays.
 
 
     Cet ouvrage qui a nécessité un travail colossal de 18 mois de prises de vue et de recueil d'information, regroupe sur 400 pages 600 photos commentées et 19 illustrations originales.
 
   
     Félicité entre autres par la Reine d'Angleterre et madame Angela Merkel.
 
     Ce livre, qui est édité en français mais également en anglais et en allemand,
c'est déjà vendu à plus de 1300 exemplaires en vente directe.
 
 
 
 
     Cet ouvrage est en vente directe au prix de 20€ plus 5€ de frais de port
Pour les adhérents de notre association, Caroline a bien voulu non seulement nous offrir le frais de port mais également la collection complète des cartes postales des illustrations du livre.
N'hésitez pas à encourager ce genre d'action en achetant ce très beau livre.
     Vous pouvez le commander directement aux auteurs par courrier avec votre règlement (chèque libellé à l'ordre de DD REPORTAGE) à : 
DD reportages
74 rue des blancs mouchons
59500 Douai
     Pour tous renseignements, n'hésitez pas à nous joindre par mail (aom.hautsdefrance@gmail.com)  nous ferons suivre vers les auteurs.
 


Liaison sociale septembre 2018 éditée par la FNOM

Liaison sociale septembre 2018 éditée par la FNOM

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actu défense 04 Octobre 2018

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Saint Michel

Saint Michel

En ce 29 Septembre nous célébrons la Saint Michel, Saint patron des parachutistes mais également du personnel des transmissions

BONNE FETE A TOUS LES PARA ET TRANSMETTEURS

Patron des boulangers, des pâtissiers, des escrimeurs et des tonneliers, l’archange saint Michel, guerrier terrassant le démon, est aussi connu comme le protecteur des régiments de parachutistes. D’où vient cette tradition ?

Les origines du patronage de saint Michel auprès des parachutistes français font l’objet de discussions. Une chose est certaine, on la doit au 1er Régiment de chasseurs parachutistes (RCP). Ce sont eux qui les premiers ont officialisé la protection de l’archange sur leurs âmes. Selon l’usage, un « saint patron » doit être choisi par les intéressés. Dans cet esprit, l’aumônier militaire Valin de la Vaissieres proposa saint Michel en 1945. Le père Jego, aumônier du 3e bataillon du 1er RCP appuya ce choix, affirmant qu’il est « celui qui dirige nos combats, nos combats intérieurs et extérieurs, les luttes de notre vie d’homme ». En 1948, lors d’une messe célébrée en la cathédrale de Hanoï, le père Jego achève son sermon par une apostrophe saisissante, qui depuis termine traditionnellement les discours des chefs de régiments parachutistes : « Et par Saint-Michel, vivent les parachutistes ! ».

Mais il faut bien admettre que cette idée de confier les âmes des parachutistes à saint Michel n’est pas française mais britanique. Dès 1944, un aumônier militaire anglais remit des médailles à l’effigie de saint Michel aux parachutistes du 2e SAS (Spécial air force) qui allaient sauter sur le sol français pour se joindre à la Résistance. Ces médailles représentaient également sainte Jeanne d’Arc au revers. Et elles sont devenues le signe de ralliement des parachutistes S.A.S de la France occupée.

 

Hymne à Saint Michel

Ô Michel, patron des paras

Trempe nos cœurs de hardiesse
Conduis nos pas joyeux
Pour le devoir tout près de Dieu
Guide-nous dans les durs sentiers
Et garde-nous de nos détresses

Ô Michel, patron des paras
Trempe nos cœurs de hardiesse

Ô Michel, ange chevalier
Lave nos cœurs dans l'onde pure
Fais-nous loyaux et droits
Et valeureux en les tournois
Pour servir fais-nous être prêts
Et défends-nous de tout parjure

Ô Michel, ange chevalier
Lave nos cœurs dans l'onde pure

Ô Michel, ange des guerriers
Arme nos cœurs de sainte audace
Ta main vengea les cieux
Arrache-nous aux camps peureux
Laisse-nous résolus et fiers
Sangle nos chairs dans les cuirasses

Ô Michel, ange des guerriers
Arme nos cœurs de sainte audace

 

 


actu défense 27 septembre 2018

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actu défense 20 septembre 2018

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Informations Marine

Informations Marine

La Marine nationale vient d’éditer, par le biais de COLS BLEUS, un document intitulé « PLAN MERCATOR – projection vers 2030 ».

retrouvez le en cliquant sur l'icone

 


actu défense 13 septembre 2018

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Liaison sociale août 2018 éditée par la FNOM

Liaison sociale août 2018 éditée par la FNOM

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actu défense 30 aout 2018

actu défense 30 aout 2018

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Liaison sociale juillet 2018 éditée par la FNOM

Liaison sociale juillet 2018 éditée par la FNOM

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actu défense 19 juillet 2018

actu défense 19 juillet 2018

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Informations Marine

Informations Marine

Le CEMM a lancé aujourd’hui le nouveau plan stratégique pour la Marine, le plan Mercator.

« Le monde change, nous devons nous y préparer sans attendre. C'est pourquoi je vous présente aujourd'hui le plan stratégique "Mercator". C'est le cap que je fixe afin de répondre aux menaces du futur et de garder l'avantage... »

Suivez-moi dès aujourd'hui sur les réseaux sociaux ! J'ouvre un compte Twitter à l'occasion de la promulgation de la LPM et du lancement du plan "Mercator" (…) »
Lien : https://twitter.com/amiralPrazuck

Vous trouverez sur ce compte twitter un clip de présentation de ce plan. N’hésitez pas à le relayer largement !

Le prochain numéro de Cols bleus qui sortira dans quelques jours (téléchargeable gratuitement en ligne sur colsbleus.fr) vous le présentera plus en détail.

Nous vous en reparlerons évidemment à la rentrée.

 

Quelques éléments d’actualité complémentaires :

 

  • Cliquez ici pour retrouver l'interview donnée par le chef d’état-major de la Marine au Télégramme dans laquelle il évoque les perspectives pour le port militaire de Brest et l’avenir du pôle d’excellence brestois.

 

  • Cliquez ici pour retrouver un autre article de presse : Nathalie Guibert (Le Monde) nous emmène à la rencontre des premières femmes embarquées sur SNLE.

 

  • Enfin cliquez ici pour retrouver quelques résultats de sondages sur la perception de la défense et des Armées par les Français. 

 

Je vous souhaite à tous un bel été.

Lieutenant de vaisseau Caroline Ducret

Chef du Pôle Rayonnement - Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine

 


actu défense 12 juillet 2018

actu défense 12 juillet 2018

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actu défense 05 juillet 2018

actu défense 05 juillet 2018

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A noter : les premières femmes sur SNLE et l'action du Bougainville à Tahiti


Liaison sociale juin 2018 éditée par la FNOM

Liaison sociale juin 2018 éditée par la FNOM

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actu défense 28 juin 2018

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actu défense 21 juin 2018

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newsletter mensuelle de l'IGESA

Je vous prie de bien vouloir trouver la newsletter mensuelle de l'IGESA en cliquant ici 


D 615

D 615

 

 

La frégate Jea n Ba rt est une frégate antiaérienne de type F 70 de la Marine nationale française, mise en chantier en 1985 et opérationnelle depuis 1989. Son indicatif visuel est D615. Sa ville marraine est Dunkerque.

 

 

               

Présentation

  • Mise sur cale le 12 mars 1986

  • Lancée le 19 mars 1988

  • Entrée en service le 21 septembre 1991

Dunkerque parraine la frégate Jean Bart depuis le 23 juillet 1990.

Missions

Les frégates antiaériennes type F 70 AA participent à la lutte anti-aérienne au cours d'opérations de maîtrise de l'espace aéro-maritime et de projection de forces appliquées à la gestion des crises.
Ces bâtiment ont vocation à intervenir en toute zone, dans un cadre national interalliés ou international au sein d'un groupe constitué en fonction de la mission. Ces bâtiments de combat sont également aptes à remplir des missions de présence, de recherche, d'identification et tenue de contact, en temps de paix, de crise ou de guerre.

Caractéristiques

  • Longueur hors tout : 139 mètres

  • Largeur à la flottaison : 15 mètres

  • Tirant d'eau : 6,50 mètres

  • Tirant d'air : 46 mètres

  • Déplacement : 4 220 tonnes et 5 000 tonnes à pleine charge

  • Distance franchissable : 4 800 nautiques à 24 nœuds - 8 000 à 17 nœuds

  • Vitesse maximale : 30 nœuds

  • Autonomie : 30 jours

  •  

Propulsion et énergie

  • 4 moteurs diesel SEMT Pielstick 18 PA 6 V 280 BTC

  • 2 hélices à pas fixe

  • 43 200 ch (31.760 kW)

  • Puissance électrique : 3.400 kW (4 DA x 850 kW)

 

Équipements électroniques

  • 2 radars DRBN-35 (Consilium)

  • 1 radar DRBJ-11 B

  • 1 radar DRBV-26 C

  • 2 radars SPG-51 C

  • 1 radar DRBC-33 A

  • 1 sonar DUBA-25 A (D 614) ou 1 sonar DUBV-24 C (D615)

  • 2 brouilleurs ARBB-33

  • 1 détecteur ARBR-17 B

  • 2 lance-leurres Dagaie

  • 2 lance-leurres Sagaie

  • 1 bruiteur remorqué SLQ-25 Nixie

  • 1 intercepteur SAIGON

  • 1 système de direction de combat SENIT 6/8 (+ liaisons 11, 16)

  • 1 système de veille Ir DIBV-2 A

  • Transmission : système Syracuse , Inmarsat

  • TACAN : SRN-6

  • Système d'aide au commandement SEAO/OPSMER

  • Système numérisé de conduite de la propulsion (SNCDE : Système Numérisé de Centralisation des Données Énergie)

  • Système numérisé de transmissions intérieures (SNTI)

  •  

Armement

  • 2 systèmes Sadral (VI x , 39 missiles Mistral )

  • 8 missiles MM 40 EXOCET

  • 1 système SM-1 MR (rampe simple Mk 13 , 40 missiles)

  • 1 tourelle de 100 mm antiaérienne Mle 68

  • 2 matériels simples automatiques de 20 mm F 2

  • 4 mitrailleuses 12,7 mm

  • 2 catapultes fixes pour torpilles anti-sous-marines L 5 mod 4 (10 torpilles)

  • 1 hélicoptère Panther

  •  

Installations aéronautiques

  • Hangar (12,50 x 9 m) et plate-forme (16,20 x 11 m) pour hélicoptère avec système de manutention SAMAHE-10 (Système Automatique de Manutention des Hélicoptères Embarqués)

  • Drôme : 1 VD 9 et 1 EDO

  • Ailerons stabilisateur

  • Infrastructures pour 2 brouilleurs BSM

  •  

Équipage

  • 25 officiers

  • 154 officiers mariniers

  • 71 quartiers-maîtres et matelots

 

Le Jean Bart devrait être retiré du service actif courant 2019

 

Les précédents Jean Bart

Le nombre de bâtiments ayant porté le nom de Jean Bart est très élevé (27 en moins de deux siècles), principalement durant la période révolutionnaire. En excluant les corsaires, on dénombre les sept navires suivants :

  •  Vaisseau (1788-1809) 

Premier du nom par la volonté du roi Louis XVI, un vaisseau de 74 canons est mis sur cale à Lorient en 1788. Jusqu'en 1799 il appartient à l'escadre de l'Océan et participe à la lutte contre l'Angleterre de 1793 à 1795. Ensuite, il est affecté en Méditerranée à l'escadre du vice-amiral Bruix. Il participe en 1801 à l'expédition d'Égypte où il s'illustre. Le 18 juin 1802, il désarme à Brest, mais reprend du service de 1803 à 1809.

  •  Vaisseau (1811-1833) 

Vaisseau de 74 canons construit à Lorient de 1811 à 1820, il effectue pratiquement toute sa carrière aux Antilles (1821 à 1825). À la fin de 1825, il désarme à Brest; reprend armement en 1827 et désarme en 1829.

  •  Vaisseau (1849-1868) 

Le troisième vaisseau portant le nom de Jean Bart est armé de 80 canons. À son lancement, en 1852, on en fait un vaisseau mixte à hélice. De 1854 à 1855, il participe à la guerre de Crimée; il s'y distingue lors du bombardement de Sébastopol. Il est en réserve à Brest entre 1857 et 1861; après transformation importante de sa machine, il sert de transport de troupes lors de l'expédition du Mexique (1863-1864). Puis de 1864 à 1868, il devient école d'application de l'École navale, premier d'une suite qui aboutit à la Jeanne d'Arc. En 1868, il est rebaptisé Donawerth et on le désarme un an plus tard.

  •  Vaisseau (1868-1886) 

Vaisseau de 80 canons, lui aussi, mis en chantier en 1827 mais encore sur cale en 1839 et lancé en 1854. On le transforme à Cherbourg en vaisseau mixte durant les années 1856 et 1857. Ce n'est qu'en 1868 qu'il prend le nom de Jean Bart au désarmement de son prédécesseur, et devient école d'application. Bâtiment jugé trop onéreux, il est mis en réserve en 1873 et condamné en 1897.

  •  Croiseur (1886-1907) 

C'est un croiseur de 1ère classe en acier, construit à Rochefort en 1886 et armé en 1892. En 1897, il est reclassé croiseur de 2e catégorie et affecté à la division navale d'Extrême-Orient jusqu'en 1902. De retour à Lorient, il reste désarmé jusqu'en 1906. L'année suivante, il est envoyé aux Antilles. Ce bâtiment s'échoue en 1907 sur la côte d'Afrique à proximité du cap Blanc.

  •  Cuirassé (1910-1937) 

C'est le premier "dreadnought" français. Mis sur cale à Brest en 1910, il est armé à partir de 1913. En juillet 1914, il conduit le président de la République pour sa visite officielle en Russie. Le 21 décembre 1914, un sous-marin ennemi le torpille dans le canal d'Otrante. Il parvient à rallier Malte d'où, après réparations, il peut rejoindre l'Armée navale. Après la guerre et une refonte, il est affecté en Méditerranée de 1920 à 1935. En 1937 il est rebaptisé Océan. Il coule le 15 mars 1944 à la suite d'essais effectués par les Allemands. Renfloué, il sera démoli en 1947.

  •  Bâtiment de ligne (1937-1970) 

Cuirassé de 35 000 tonnes, mis en chantier à Saint-Nazaire en 1937, il est lancé en 1940. Au moment de la déclaration de guerre, il est encore en construction, mais le 19 juin à la suite d'une course contre la montre et d'une opération délicate de sortie de bassin, demeurée célèbre, il peut gagner Casablanca le 22 juin 1940. Dans ce port, il est pris le 8 novembre 1942 à partie par des bâtiments américains qui l'endommagent gravement sans le neutraliser. Il subit une ultime attaque aérienne deux jours plus tard, qui provoque son échouement. Ne pouvant être réparé et terminé avant la fin des hostilités, il ne regagnera Cherbourg que le 25 août 1945. C'est en 1950, après une première série d'essais, qu'il rallie l'Escadre. En 1953, il est définitivement au point; deux ans plus tard, il participe aux opérations de débarquement en Égypte. L'École de canonnage s'y installe ensuite. À partir de 1957, il est mis en réserve et ne sera plus utilisé que comme bâtiment-base pour des écoles de la Marine. En 1970, il est condamné.


Sources : © Marine nationale 
Droits : Ministère de la Défense


Dernière sortie à la mer pour le Jean de Vienne

Dernière sortie à la mer pour le Jean de Vienne

Après 34 ans de service, la frégate anti-sous-marine Jean de Vienne a réalisé le 1er juin sa dernière sortie à la mer. Après son retrait du service actif, prévu cet été, le bâtiment sera désarmé et intégré à terme à la filière de déconstruction des vieilles coques de la Marine nationale.
 
Mis à l’eau à Brest en novembre 1981 et opérationnel depuis mai 1984, le Jean de Vienne est la quatrième des sept frégates du type F70 ASM, une série qui a commencé avec le Georges Leygues, admis au service actif en décembre 1979 et qui fut désarmé en septembre 2013. Après la mise en retraite des Dupleix et Montcalm, en 2014 et 2017, le Jean de Vienne était la dernière unité toulonnaise du type F70 ASM. Ces bâtiments sont remplacés par les nouvelles frégates multi-missions (FREMM), dont deux exemplaires sont actuellement basés à Toulon, le Languedoc 2016) et l’Auvergne (2017), la Provence allant les rejoindre courant juillet. Cette frégate était depuis sa livraison par Naval Group en 2015 stationnée à Brest.
 
 
C’est là que se trouvent désormais les trois dernières F70 ASM, les plus récentes de la série. Il s’agit des Primauguet (1986), La Motte-Picquet (1998) et Latouche-Tréville (1990), qui prendront leur retraite à partir de 2019 et quoiqu’il arrive avant 2025. Elles seront également remplacées par des FREMM, l’Aquitaine (2012) étant déjà basée dans la cité du Ponant, de même que la nouvelle Bretagne, qui est arrivée le mois dernier et sera bientôt officiellement livrée. S’y ajoutera la future Normandie en 2019.
 
Les F70 (ex-C70) étaient pour mémoire appelés à l’origine corvettes, dénomination abandonnée en 1988 au profit de celle de frégates.
 
Long de 139 mètres pour une largeur de 15 mètres et un déplacement de plus de 4800 tonnes en charge, le Jean de Vienne, armé par 215 marins, avec comme dernier commandant le capitaine de vaisseau Fabrice Berthelot, a été conçu pour pouvoir atteindre la vitesse de 30 nœuds grâce à deux turbines à gaz Olympus, version navalisée des réacteurs du Concorde.
 
Destinée prioritairement à la lutte anti-sous-marine, la frégate dispose d’un sonar de coque, son  DUBV-23 d’origine ayant été remplacé en 2008 par un UMS 4110 intégré dans le bulbe d’étrave. S’y ajoute un sonar remorqué à immersion variable DUBV-43. Le bâtiment compte deux tubes lance-torpilles, restés équipés des anciennes L5 (remplacées par des MU90 sur les FASM brestoises). La lutte ASM était aussi conduite grâce à un hélicoptère Lynx pouvant mettre en œuvre un sonar trempé et des torpilles. Le hangar a été dimensionné pour accueillir deux appareils de ce type, configuration qui était devenue depuis longtemps exceptionnelle mais qui redevint d'actualité sur le Jean de Vienne pendant la mission Arromanches en 2016.
 
 
Equipé de radars DRBV-26 et DRBV-15 pour la veille surface et aérienne, le Jean de Vienne pouvait mettre en œuvre jusqu’à 8 missiles antinavire Exocet MM40, logés en quatre rampes doubles. A la fin des années 90, dans le cadre de la refonte OP3A, destinée à améliorer leurs capacités de d’autodéfense anti-missile, les Dupleix, Montcalm et Jean de Vienne avaient vu l’intégration au-dessus de la passerelle principale d’une nouvelle structure accueillant une passerelle de défense à vue. Ces frégates ont également reçu à cette occasion de nouveaux moyens de guerre électronique et de l’armement supplémentaire, avec l’ajout de deux systèmes surface-air à courte portée Sadral complétant le système Crotale d’origine. L’artillerie a également été musclée à cette époque, les trois frégates intégrant en plus de leur tourelle de 100mm deux canons Breda-Mauser de 30mm. Ces systèmes ont néanmoins été débarqués en 2012, l’artillerie secondaire étant depuis basée sur des affûts de 20mm et 12.7mm.
 
Le Jean de Vienne et les milliers de marins qui ont servi à son bord auront été engagés sur les principaux théâtres maritimes et la fin de carrière du bâtiment s'est révélée particulièrement active. « En 2017-2018, la frégate aura été absente de son port base près de 200 jours. Pendant les quatre premiers mois de l’année 2018, elle a joué un rôle clé en océan Indien avec la saisie de 5 tonnes de drogue, pour une valeur de 275 millions d’euros, participant ainsi directement à la lutte contre les réseaux de financement du terrorisme. Elle a également pris part à de très nombreux déploiements interalliées avec les marines australienne, américaine, égyptienne, indienne, libanaise…. », souligne la Marine nationale.
 
 
Durant ses 34 années de service actif, le Jean de Vienne a participé aux principaux engagements militaires français : guerre du Golfe (1990-1991), déploiements dans le Golfe arabo-persique (2001 et 2008), évacuation de ressortissants au Liban (2006), lutte contre la piraterie au large de la Somalie (2009), opération Harmattan en Libye (2011), lutte contre le terrorisme en océan Indien (2015 et 2016), ainsi qu’en Méditerranée Orientale (2016-2018).
 
source "mer et marine"
 


actu défense 7 juin 2018

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gazette du poilu

gazette du poilu

Le commandant (RC) Hervé Philippo rédige avec un groupe de lycéens de première la gazette du poilu.

Le numéro de ce mois-ci est en pièce jointe et évoque "l'opération Georgette" et la "4° bataille de la Lys et d'Ypres".

Bravo Hervé pour cette recherche et cette excellente présentation.

cliquez sur l'image


actu défense 31 avril 2018

actu défense 31 avril 2018

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Liaison sociale mai 2018 éditée par la FNOM

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actu défense 24 mai 2018

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Communiqué de Geneviève DARRIEUSSECQ Secrétaire d'état auprès de la ministre des Armées

Communiqué de Geneviève DARRIEUSSECQ Secrétaire d'état auprès de la ministre des Armées

Communiqué de Geneviève DARRIEUSSECQ Secrétaire d'état auprès de la ministre des Armées

 


actu défense 17 mai 2018

actu défense 17 mai 2018

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Informations Marine

Informations Marine

Quelques éléments d’actualité

 

·     Le vendredi 18 mai, le président du Sénat, monsieur Gérard Larcher, s’est rendu à Brest pour rencontrer les acteurs de la Défense et de la sécurité, dans le cadre de la préparation de la prochaine loi de programmation militaire.

Après un entretien avec le vice-amiral d’escadre Emmanuel de Oliveira portant sur les opérations aéro-maritimes, M. Larcher s’est rendu au Centre Opérationnel de la Marine (COM), centre névralgique de la gestion des opérations dans la zone maritime Atlantique.

Au cours de son passage sur le site de l’Ile Longue qui a suivi, lui ont été détaillés par le nouvel ALFOST, le vice-amiral d’escadre Bernard-Antoine Morio de l’Isle, les enjeux de la dissuasion nucléaire à travers sa composante océanique. Au cours de ce déplacement, le président du Sénat a également visité un SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d’engins) et rencontré le commandant et les membres de son équipage.

 

·         Le 14 mai, la Bretagne, 5e FREMM, a rejoint son port-base de Brest. Construite à Lorient, la Bretagne est le premier bâtiment à porter ce nom depuis 70 ans. A cette occasion, le contre-amiral Catard, commandant la Force d’action navale à Brest, a accueilli sur le quai, cette nouvelle unité, témoin du renouvellement de la flotte en Atlantique.

 

·         Le séminaire annuel réunissant l’Education nationale et la Marine nationale (SRM, PM/FORM, PEM) a eu lieu sur le site d’Aérocampus Aquitaine, en présence du contre-amiral Nicolas Bezou, adjoint au directeur du personnel militaire de la marine, et de l’inspecteur général de l’Education nationale Collignon, responsable du centre d’études et de recherches sur les partenariats avec les entreprises et les professions (CERPEP).

Aérocampus Aquitaine constitue le dénominateur commun d'un réseau industriel aéronautique local des plus importants, qui s'appuie sur de grands groupes tels que Dassault, Airbus, Safran ou Thalès et sur un tissu de PME locales spécialisées dans la sous-traitance aéronautique. Ce réseau est dense et touche de nombreux secteurs de l'aviation civile et militaire, des drones, des hélicoptères, des moteurs, des missiles, de l'espace (satellites) et des équipements et systèmes aéronautiques et défense.

Ce centre de formation à la maintenance aéronautique possède une dimension internationale, concentrant en son sein l'ensemble des voies de formation qui offrent un cursus complet dans ce domaine. En outre, il est à l'origine du premier cluster de formation français, qui regroupe aujourd'hui plus de 22 organismes dans ce domaine. Ce qui en fait un partenaire d'excellence auquel la marine nationale vient désormais apporter une complémentarité, en offrant un autre champ d'évolution possible aux élèves.

Les partenariats entre la marine nationale et l'éducation nationale concernent à ce jour plus de 60 établissements répartis dans l'hexagone, avec 5 filières de l'enseignement professionnel : maintenance des équipements industriels (MEI), électrotechnique, énergie, équipements communicants (ELEEC), systèmes électroniques numériques (SEN), restauration et aéronautique (AERO). Il existe à ce jour 67 établissements scolaires en partenariat Bac Pro « marine », soit 1 271 élèves suivis.

La coopération entre la Marine et l'éducation nationale a donc de beaux jours devant elle, leurs liens, anciens et privilégiés, leur permettant aujourd'hui de s'adapter à la réalité du terrain, en s'appuyant sur un socle commun sûr. Et bien au-delà, dans une relation de confiance mutuelle, au bénéfice d'une jeunesse précieuse qui constitue notre futur.

 

8-9 juin : Le Maillé Brézé fête son 30e anniversaire à Nantes !

Cet ancien escorteur d’escadre classé monument historique en 1991 et transformé en musée, fête ses 30 années dans le port de Nantes.

Deux journées de fête, visites, conférences sont organisées pour marquer l’événement, en présence du VAE de Oliveira, CECLANT et du CV Boin, COMAR Nantes

Lieu : Quai des plantes, Nantes

 

 

12 juin, 20h15 Soirée-débat « Mers el Kébir, un drame encore méconnu »

Avec l’intervention du CF (RCIT) Isabelle Duvaux-Béchon  (PJ 05)

Lieu : 58 rue Madame, Paris 6e

 

24 juin, 22 juillet, 19 août et 2 septembre, de 13h30 à 18h30 : L’Abeille Bourbon, navire affrété par la marine nationale au profit de l’Action de l’État en Mer pour effectuer diverses missions de service public (sauvetage, aide à navire en difficulté, antipollution) ouvrira ses portes aux visiteurs pour la bonne cause (sauf mauvaise météo ou mission).

La visite est payante 3€ par personne « gratuite pour les enfants de moins de 12 ans ». La recette sera reversée pour la Recherche contre la Mucoviscidose et l’ADOSM. Animation musicale.   

Lieu : Quai du Commandant Malbert, Brest

 

Vivez marin !

·         La famille des peintres officiels de la Marine s’agrandit ! A la suite du 44e Salon de la Marine et du Jury de 2017, cinq nouveaux artistes viennent de se voir attribuer le titre de « POM » : Olivier Desvaux, Alain Jamet, Hélène Legrand, Bertrand de Miollis et Thierry des Ouches.  

 

 

Depuis le 03 avril 2018, 350 marins du Groupe aérien embarqué (GAé) et du porte-avions Charles-de-Gaulle sont déployés aux États-Unis dans le cadre de l’exercice baptisé « Chesapeake ». Retrouvez grâce à ce lien un article sur le blog de l’US Navy accompagné de photos et d’une vidéo du CEMM à bord de l’USS George H.W. Bush (CVN 77)

Le 22 mai, le Charles de Gaulle a quitté le bassin, le chantier se poursuit désormais à flot. Cette sortie du bassin est un jalon important qui va permettre de mener certains essais directement à flot.

        Retour sur les travaux réalisés et en cours.

Ø  La rénovation du système de combat : Déploiement du Système de Direction de Combat SENIT 8 ; remplacement des radars de navigation, de surveillance aérienne et surface ; nouveau système optronique multifonction, l’EOMS NG (Safran), installé au sein de la passerelle de défense à vue. Ces évolutions sont conduites avec une maîtrise renforcée du risque « cyber », un protocole complet de validation des nouveaux systèmes d’information étant conduit dans le même temps.

Ø  Le Passage au « Tout Rafale », suite au retrait du service actif du Super Etendard Modernisé dans la Marine.

Ø  La modernisation de la « plate-forme » avec le Système Automatique de TRAnquillisation et de Pilotage (SATRAP) pour renforcer la stabilité du pont d’envol et garantir les activités aériennes par gros temps.

Ø  La modernisation des équipements et le rechargement du combustible nucléaire des deux chaufferies

 

En parallèle des travaux, l’équipage du porte-avions a aussi suivi des formations pour valider les compétences nécessaires à la conduite de ces nouveaux systèmes de navigation et de combat. Les formations en simulateur vont désormais davantage laisser la place aux différentes activités d’entraînement à bord avec, en perspective, la validation des qualifications de l’équipage. Après l’opération « Chesapeake », le Gaé (groupe aérien embarqué) participera cet automne aux phases de qualifications de ses pilotes à bord du Charles de Gaulle.

 

 

Source Lieutenant de vaisseau Caroline Ducret

Chef du Pôle Rayonnement - Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine


actu défense 3 mai 2018

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Liaison sociale avril 2018 éditée par la FNOM

Rétrouvez la liaison sociale du mois de avril 2018 en cliquant sur le logo de la FNOM


Actu Défense 26 avril 2018

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actu défense 19 avril 2018

actu défense 19 avril 2018

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actu défense 12 avril 2018

actu défense 12 avril 2018

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Informations Marine

Informations Marine

·         Du 3 avril au 27 mai 2018, 350 marins du Groupe aérien embarqué (GAé) et du porte-avions Charles-de-Gaulle seront déployés aux États-Unis. Ils poursuivront leur entraînement opérationnel dans le cadre de la remontée en puissance du GAé et du porte-avions. Ce déploiement, baptisé « Chesapeake » en référence à la bataille du même nom, a pour but de parfaire le maintien des compétences des marins français et d’entretenir un haut niveau d’interopérabilité avec l’US Navy.
 
Les 350 marins du GAé et du porte-avions (pilotes, préparateurs de missions, mécaniciens et personnels du pont d’envol) seront déployés avec douze Rafale Marine et un E-2C Hawkeye. Ils proviennent des flottilles embarquées (11F, 12F, 17F et 4F) et du Centre d’expertise du GAé (CENTEX GAé). Entre la première phase à terre, puis la seconde phase embarquée à bord du porte-avions USS George H.W. Bush, quelque 180 exercices et entraînements en vol seront exécutés.
 
L’opération Chesapeake est également une manœuvre de convoyage d’ampleur, conçue comme une projection opérationnelle qui se fera via deux routes : la route nord (Royaume-Uni, Islande, Groenland, Canada), permettra au Hawkeye, qui ne dispose pas de capacité de ravitaillement en vol, de rallier les États-Unis. La route sud, via les Açores, permettra aux douze Rafale Marine de rallier en deux étapes seulement les USA, accompagnés de trois avions ravitailleurs de l’armée de l’air.
 
Retrouvez également l’article « French Naval aviation train with US Navy » du CV Jean-Emmanuel Roux de Luze, attaché naval de la mission de défense de Washington dans Proceedings Magazine.
 
 
 
·    ·         Suite au séisme de magnitude 7,5 survenu à la fin du mois de février en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les forces armées en Nouvelle-Calédonie sont venues en aide à la population en livrant près de 10 tonnes de fret humanitaire à Port Moresby le lundi 26 mars 2018. La frégate de surveillance Vendémiaire a été chargée à Manille (Philippines). Financé par le ministère français de l’Europe et des affaires étrangères, le chargement était composé de près de 10 tonnes de denrées alimentaires et 960 litres d’eau.
 
Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.
 
Vivez marin !
 
·    ·         « L’Aéropostale 2018 » : Yong-Man KWON, peintre officiel de la marine, a le projet de partir sur les traces de l’Aéropostale. En 1918, le vol inaugural de cette compagnie aérienne reliait Toulouse à Barcelone en traversant les Pyrénées. Un siècle plus tard, il se lance dans une aventure artistique, aéronautique et humaine, accompagné de Jean-Marie Urlacher, pilote et photographe. Ces deux artistes aventuriers vont piloter un avion sur la route de l’Aéropostale tout en poursuivant deux objectifs : celui de puiser au fil des milles nautiques et des rencontres la matière pour écrire, peindre et partager ensuite cette aventure au travers d’un livre, d’un carnet de voyage, d’une exposition et d’un film documentaire, ainsi que celui de permettre à des adolescents hospitalisés de rêver, suivre et vivre cette aventure au travers de courriers  et d’un projet numérique.  
Il sont actuellement en recherche de sponsors et soutiens de ce projet. Plus de détails  
 
 
 
·    ·         Venez vivre « L'épopée du canal de Suez », la nouvelle exposition-événement de l'Institut du monde arabe. En images, en textes, en vidéos et même en fiction, embarquement immédiat sur la voie d’eau artificielle la plus célèbre au monde, creusée de main d’homme depuis quatre mille ans. Plus d’informations sur le site.  
 
·    ·         Avis aux collectionneurs ! Pour marquer le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, la Monnaie de Paris vient de lancer une pièce spéciale de 2 euros, à l'effigie du Bleuet de France. A cette occasion, Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, a fait le déplacement, jeudi 5 avril 2018, pour assister à la frappe de la première pièce. Cette nouvelle collection représente la fleur bleue, symbole de la reconnaissance envers les hommes et les femmes qui se sont sacrifiés et s’engagent encore aujourd’hui, pour défendre leur pays. Au total, 15 millions de pièces seront mises en vente.
 
  13 avril, 9h-17h Journée d’étude «  La guerre sur mer sous Louis XIV », organisée par le SHD dans le cadre de l’exposition sur Velez Malaga. 

Plus d’informations 

S’inscrire auprès de corinne.gely@intradef.gouv.fr

 

 SAVE THE DATE - journée du marin le 23 mai !

 
 
Lieutenant de vaisseau Caroline Ducret
Chef du Pôle Rayonnement - Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine
Pour suivre l’actualité de la Marine, découvrez les sites internet :
www.colsbleus.fr et cesm.marine.defense.gouv.fr
VOTRE DEFENSE COMMENCE AU LARGE


actu défense 5 avril 2018

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l’atlas des terrains d’aviation militaires

Laurent Bailleul, Président association Anciens Aérodromes, nous informe de la sortie du numéro 6 de l’atlas des terrains d’aviation militaires du Pas de Calais pendant la première guerre mondiale. Le n°7 sera consacré à la base de Creil.

 

 


Liaison sociale mars 2018 éditée par la FNOM

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actu défense 29 mars 2018

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actu défense 22 mars 2018

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Admission au service actif de la FREMM Auvergne

Admission au service actif de la FREMM Auvergne

Le 14 février 2018, le chef d’état-major de la marine a admis au service actif la 4efrégate multi-missions (FREMM), l’Auvergne. Désormais déclarée apte au combat par la Marine nationale, elle a rejoint l’Aquitaine, la Provence et le Languedoc, les trois premières frégates de la classe FREMM.

Cette admission est l’aboutissement d’un processus de vérification des capacités militaires du navire. En 2017, l’Auvergne a été déployée durant plus de quatre mois dans des zones d’opérations diversifiées : Méditerranée, mer de Chine, océan Indien, golfe Arabo-persique et océan Pacifique. Ce déploiement a été marqué par l’intégration à la Task Force 50 constituée autour du porte-avions américain Nimitz, et à la Combined Task Force 150, force navale multinationale luttant contre les trafics illicites. L’Auvergne a également contribué à montrer l’attachement de la France au respect du droit international et de la liberté de navigation, notamment en mer de Chine.

L’Auvergne a confirmé les qualités déjà reconnues des FREMM, navires modernes, polyvalents, endurants et souples d’emploi. Ils répondent à la fois aux besoins des missions de sauvegarde maritime, de recueil de renseignements dans les trois dimensions, et aux exigences des conflits de haute intensité : maîtrise d’une zone d’opérations aéro-maritime, lutte anti-navires, anti-sous-marine et anti-aérienne, soutien et appui d’opérations de projection, commandement d’une force aéronavale nationale ou interalliée, etc. Deux atouts majeurs méritent d’être soulignés : la capacité que détient désormais la France à frapper avec précision depuis la mer et dans la profondeur avec le missile de croisière naval et ses performances inégalées en lutte anti-sous-marine, grâce à l’alliance des sonars de la FREMM et de son hélicoptère Caïman embarqué.

La Marine renforce avec cette 4e FREMM sa capacité à assurer la sécurité des Français dans nos approches maritimes comme en haute mer.

Des vidéos sont à retrouver en cliquant sur les boutons ci-dessous

 Fiche

 CLIP FREMM AQUITAINEMM AQUITAINE 

 FREMM EN ACTIONCTION

Sources : Cols bleus et autres sites internet

 


actu défense 15 mars 2018

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A noter cette fois ci la mission d'un de nos bon vieux "avisos", a croire que le fait de les rebaptiser en "patrouilleur de haute mer"  leurs a donné une deuxième jeunesse

 

 

 


actu défense 08 mars 2018

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Liaison sociale février 2018 éditée par la FNOM

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Pensions Militaires d’Invalidité au taux du grade

Une communication trés intéressante sur la mesure d'alignement des pensions militaires d’invalidité au taux du grade


actu défense 01 mars 2018

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Actu défense 22 février 2018

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actu défense 15 février 2018

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La défense commence au large

Petite vidéo intéressante 

 


Actu défense 08 février 2018

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Loi de programmation militaire 2019-2025

Loi de programmation militaire 2019-2025

Voici  la présentation par la Ministre des Armées de la Loi de Programmation Militaire 2019/2025

  


Séance du CIVEN 1er semestre 2018

Séance du  CIVEN 1er semestre 2018

A titre d’information, Voici les dates  auxquelles sont planifiées les prochaines séances du CIVEN durant le premier semestre 2018 :

 

5 février, 26 février, 19 mars, 9 avril, 23 avril, 14 mai, 28 mai, 11 juin, 25 juin et 9 juillet.

 

Elles se dérouleront toutes au 101 rue de Grenelle, Paris 7e .

 

information venant de Ph. TARDY Directeur du CIVEN


Informations Marine

Informations Marine

Quelques éléments d’actualité en ce début de semaine :

  • Premier tir de missile ASTER pour la ProvenceLe 27 novembre 2017, la frégate multi-missions (FREMM) Provence a conduit son premier tir de missile Aster. Aucune FREMM française n’avait encore tiré un tel missile en Atlantique. La cible a été détruite en quelques secondes par ce missile de fabrication française, démontrant ainsi l’efficacité du système d’armes de la Provence. Le système d’armes de la FREMM, également appelé Aster Weapons Management Launch System *(AWMLS), offre au navire de combat une large bulle de protection, dans laquelle toute cible potentielle est immédiatement détectée, classifiée et, le cas échéant, détruite par le missile qui peut la percuter à la vitesse de MACH 3 (3700 km/h). Capable de traiter tous types de menaces aériennes (avions de chasse, missiles antinavire à vol rasant, missiles de croisière ou antiradar plongeant), ce système associe le radar de veille en trois dimensions et de conduite de tir de dernière génération de la frégate au missile AS 15. Cela lui permet de traiter en même temps plusieurs menaces par guidage simultané d’un grand nombre de missiles.

 

v  « La France, une vieille dame qui ne regarde pas la mer », chronique de Sabine Delanglade, journaliste pour Les Echos. Disponible en cliquant ici

 

 

 

v  De nouveaux écrivains de marine montent à bord !

Le 22 janvier, l’amiral Prazuck a remis de nouveaux insignes d’écrivain de marine à Emmelene Landon, Dominique Lebrun et Anne Quéméré. Ils s’engagent ainsi, comme leurs 17 aînés, à «collectivement servir la Marine, favoriser la propagation et la préservation de la culture et de l'héritage de la mer, et plus généralement la promotion de la dimension maritime de la France».

Emmelene Landon est à la fois peintre, réalisatrice, photographe et écrivain. Elle a notamment réalisé, pendant un an, un tour du monde à bord d’un porte-conteneurs, qu’elle a raconté dans son ouvrage à succès « Le tour du monde en porte-conteneurs, récit de voyage » paru en 2003.

Ecrivain de plus de deux cents ouvrages et journaliste indépendant, Dominique Lebrun a consacré la plupart de ses publications à l’univers maritime comme « Quai de la Douane » en 2013, « Bougainville » en 2014 ou plus récemment « Stevenson, aventures dans les îles » en 2017.

Navigatrice de l’extrême et auteur, Anne Quéméré est lauréate du prix René Caillié des « Ecrits de voyage » 2017. Habituée des grandes odyssées, elle partage ses aventures à travers différents ouvrages et articles comme « Passagère de l’Arctique » paru en 2016, dans lequel elle relate son périple de l’été 2015, en kayak, à travers le Passage du Nord-Ouest, qui borde l’Arctique.

 

 

  • « La Marine fait escale à Toulouse » : nous avons besoin de vos réseaux !

Nous vous avions parlé il y a un an de l’opération « La Marine en escale à… Toulouse ». Cet événement avait dû être reporté pour cause d’élection l’année dernière.

L’évènement aura lieu du 1er au 3 juin 2018. Vous en trouverez une présentation détaillée Disponible en cliquant ici.

Si vous pouvez aider la Marine à :           … parler de l’évènement aux médias locaux

… faire connaître l’événement à votre réseau local et les inviter à venir sur le village

… proposer des écoles (fin de primaire, collège et lycée) pour la journée du vendredi dédié

… toute autre bonne idée contribuant au bon déroulement de cette opération 

Merci de contacter le PM Lorelli au SIRPA (julien.lorelli@intradef.gouv.fr)

 

Lieutenant de vaisseau Caroline Ducret

Chef du Pôle Rayonnement - Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine


Liaison sociale janvier 2018 éditée par la FNOM

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Actu défense 01 février 2018

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Actu Défense 26 janvier 2018

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